samedi 29 juillet 2017

IL ETAIT UNE FOIS...

Il était une fois... un pamphlétaire qui, fidèle à sa fonction, voyait le monde au travers de lunettes grises. Un sarcastique qui, en chacun, en chacune, en son environnement, en son monde, ne voyait que la face sombre de ces derniers, oubliant volontairement ou maladivement que son univers, notre univers, n’est pas un conte de fée ou un tissu d’horreurs. Ce serait si simple de pouvoir classer chacun en bons et méchants. Si simple... 
 
 
Il était une fois un site internet, deux sites internet, peut-être d’autres supports relayant cette vision pessimiste. Quand je lis quelques uns des articles paraissant sur ces derniers, je m’interroge toujours : voient-ils vraiment les choses en gris ? Le sont-elles vraiment ? Le monde est-il à désespérer ? Ne serait-ce pas un artifice d’écriture ? Il est sans doute vrai que les gens heureux n’ont pas d’histoire, que les drames et les travers de l’humain sont plus attrayants à lire mais tout de même : voir la vie en rose, à défaut d’être la réalité, à défaut de faire du bien, ne fait pas de mal. Parfois, j’aimerais bien pouvoir me greffer des lunettes roses... Longue vie au site internet “berrygoodvierzon” !

dimanche 11 décembre 2016

RECETTE DE CUISINE

Elle nous manquait ! La ville entière l’attendait comme les enfants attendent le Père Noël ! Le maire de Vierzon va mener une étude sur le centre-ville... Il en manquait une pour compléter la bibliothèque des projets sans suite. Après la SEM-TERRITORIA et son budget dispendieux, voici la Caisse des Dépôts, l’Etat, qui va jouer l’étudiant et le promoteur. Avec l’accord du maire, trop heureux que cela ne lui coûte rien. Enfin, que cela ne lui coûte pas encore puisque Vierzon devient un sujet d’étude, un cobaye de laboratoire (NDLA : dispositif des “villes laboratoires” avec Cahors, Nevers, Flers...). D’autant qu’une réforme favorable aux plus défavorisés d’entre nous va coûter aux finances de la Ville de Vierzon 400 000 €. Le maire qu’il est est, dit-il, heureux pour ces concitoyens (NDLA : il le dit mais le pense-t-il ?) mais le maire qu’il est est, dit-il aussi, dépité comme gestionnaire (NDLA : “Adieu veau, vache, cochon, couvée, ...). Il va falloir se serrer la ceinture mais c’est de la faute de l’Etat. Mais si cette opération fonctionne en n’accouchant pas, pour une fois, d’une souris, à qui en reviendra le mérite ? A l’Etat ou à la Ville ?
 
Ce qui est certain, c’est que la Municipalité, quelle qu’elle soit, ne peut rester inactive après 18 ans d’immobilisme et un premier mandat inutile. Que l’Etat vienne à la rescousse est bon. Mais je ne peux penser, à chaque fois que j’entends le mot “étude”, à la remarque de Georges CLEMENCEAU sur un synonyme politique de ce mot : “Quand on veut enterrer une décision, on crée une commission”. Aujourd’hui, on fait une étude, on crée la commission et on enterre l’idée dans la bibliothèque des projets sans suite.

samedi 24 septembre 2016

UNE PRISON POUR VIERZON ?

Au départ, le projet était bon. Non pas parce qu’il figurait sur les programmes électoraux de l’équipe de Joël HALLIER, à laquelle j’appartenais, et des communistes, pour les élections municipales de 2008, combattu par l’extrême gauche et les rousseauistes, partisans, au mieux, de l’immobilisme, au pire, du déclin. Le projet était bon parce qu’il est gage de développement économique, donc d’emplois.

Mais l’idée ne suffit pas : il faut aussi la mise en oeuvre. Toujours le même couple pour la réalisation d’une oeuvre, d’un chef d’oeuvre : la matière et la main, le projet et l’artiste. Et là, force est de reconnaître que l’artiste n’y est pas.
 

Le projet était simple : la création d’une zone d’activités économiques sur la rocade nord de Vierzon, en proximité de l’embranchement des autoroutes. En terme d’implantation d’entreprises et de création d’emplois, c’est une évidence de constater que l’équipe actuelle a fait chou blanc. Un hôtel, au détriment des autres, un restaurant, une pépinière d’entreprises déplacée du centre ville, ... Des projets, abondamment contés dans les journaux de propagande municipale et communautaire... Vite oubliés. Des idées d’un autre âge, comme le relai routier pour chauffeurs polonais et péripatéticiennes ukraino-congolaises (N.D.L.A. : un peu de causticité, histoire de motiver nos équipes en charge du développement économique de notre ville) dont le résultat sera de créer une troisième ou une quatrième aire pour les gens du voyage. Et maintenant un autre projet, pas meilleur que les autres et qui risque de les rejoindre dans le panier de l’oubli : la création d’un centre de repos pour cadres stressés. Pourquoi pas ? En souhaitant que ce ne soit pas encore une illusion... Alors je veux apporter ma pierre à l’édifice des idées, sachant que je ne peux la porter moi-même, n’étant pas élu : créer une prison.
 

L’idée de créer une prison à Vierzon ne remet pas en cause ce que j’ai déjà écrit sur le sujet, notamment mon article intitulé “Prison ?” du 7 août 2013. Mon idée est ici purement économique : notre Garde des Sceaux (N.D.L.A. : aussi des sots...) Jean-Jacques URVOAS promet la création de 10 à 16 000 cellules en France dans la décennie à venir. Donc de nouvelles prisons. Alors, pourquoi pas à Vierzon ? Une prison, surtout si elle est de taille importante, créerait des emplois, directs et indirects. Il suffit juste que notre député-maire sache le demander. A lui de jouer.

dimanche 11 septembre 2016

MAUVAISES HERBES...

De-ci, de-là, on peut lire sur la presse ou des blogs locaux et entendre dans des réunions de quartier où dans nos Cafés du Commerce comme quoi les rues de Vierzon sont sales, que les mauvaises herbes poussent partout, qu’évidemment que “c’est plus c’que c’était” et “qu’c’était mieux avant”. C’est vrai. Avant, il y avait de l’emploi et un avenir, aujourd’hui, après mais plus de 30 ans de communisme en deux actes et pas loin de 20 ans de socialo-opportunisme, l’un est un espoir de plus en plus lointain et l’autre une réalité de plus en plus terne. Quoi qu’il en soit, mon propos de ce jour porte surtout sur la propreté de notre ville.

lundi 30 mai 2016

LA CULTURE EST UN CHOIX

C’est rare et ça mérite d’être noté : le maire de Vierzon, Nicolas SANSU, pour une fois, assène une vérité, évitant le mensonge ou le faux-fuyant. “La culture est un choix”. “C’est (aussi) un coût”. Trois millions d’€uros. Dit autrement : 2 045 SMIC mensuels ou un an de travail pour 170 personnes payées au SMIC. Il est évident que la culture est un choix. Un choix que je ne ferais pas si j’étais à sa place. Surtout qu’il est faux par omission. Volontaire.
 
Elu, je connaissais bien le problème : vous achetez des spectacles (Yannick NOAH, SANSEVERINO, la Compagnie Cécilia CHEVASSUS, ...) et vous le revendez (NDLA : ou pas, dans le cas des Estivales du Canal) à des spectateurs. Malheureusement pas au prix réel, déjà parce que, souvent, le prix d’un spectacle est à peine payé la moitié de ce qu’il coûte réellement si vous prenez son prix et que vous le divisez par le nombre de places de la salle de spectacle choisie, sous réserve qu’elle soit complète et que toutes les places soient payées, non offertes ou de droit autocratique pour certains. Mais aussi parce que ce prix ignore les coûts inhérents à son infrastructure : les salaires et cotisations sociales et patronales des permanents et intermittents, les coûts énergétiques, d’entretien et d’amortissement du lieu de réception. Ces derniers, par un jeu d’artifices comptables parfaitement connu et maitrisé par le maire (il n’a pas fait d’études pour rien, tout de même), sont ventilés sur d’autres postes et budgets. Mais il les connait parfaitement.
 
La culture est un choix. Si j’avais été élu, je l’aurais également fait mais pas dans cette proportion. La baisse des dotations d’Etat et un souci d’une meilleure gestion de nos instances publiques ne nous permettent pas de telles dépenses. Si j’avais été élu maire, j’aurais privilégié l’emploi, l’environnement et l’urbanisme, la voirie notamment, au travers de la Communauté de Communes. La culture est un choix mais est-ce une priorité ? Non.

dimanche 29 mai 2016

SEMAINE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE À VIERZON : PLAISANTERIE OU INSULTE ?

Il est des moments où le maire de Vierzon et son équipe, plutôt que de faire peu feraient mieux de ne faire rien.
 
Cette semaine commence “la semaine du développement durable”. Louable idée, d’autant que notre planète se réchauffe, que notre avenir est compromis (je vais éviter d’étayer mes propos puisque les preuves, peu, voire pas contestées, sauf par ceux pour lesquels l’écologie est contraire à leurs intérêts, pullulent sur internet, dans les livres et mêmes les journaux) et que la grande majorité, élus en tête, s’en moque comme de sa première paire de chaussettes. Paix à son âme (NDLA : la première paire de chaussettes...). Nicolas SANSU, maire élu et député nommé par ce P.S. qu’il honnit tant aujourd’hui, a décidé d’y participer. Que l’on soit clair : pas pour ses idées écologistes, aussi nombreuses dans sa tête qu’un soupçon d’intelligence dans la tête d’un casseur, mais pour satisfaire les rares membres et sympathisants d’Europe Ecologie encore existants à Vierzon. Mais la participation de la ville est, pour citer Jean-Marc AYRAULT, “minable”... Sa déléguée, Djamila KAOUES, même pas maire-adjointe, à l’environnement, aux espaces verts et au développement durable tiendra un stand itinérant portant sur le tri et le recyclage des déchets... Par contre, pour une politique plus audacieuse, comme l’isolation des bâtiments municipaux, avec l’objectif de devenir à énergie positive, la gestion de l’éclairage public ou le respect, enfin, de la charte de l’arbre, circulez, y’a rien à voir ! Quelle plaisanterie ! C’est presque de l’insulte !

samedi 28 mai 2016

ANCIEN GIFI : ACTE FINAL ? ENFIN ?

L’acte est présenté à tous. La presse et internet en parlaient depuis quelques temps, il va devenir réalité comme il se doit au cours d’un conseil municipal : la Ville de Vierzon achète l’ancien Gifi et les bâtiments adjacents pour, enfin, réaliser ce qu’il convenait de faire, soit créer une vraie artère reliant la Mairie aux places principales de la ville, désengorger la rue Armand Brunet et réaliser enfin un vrai lieu de vie central. L’opposition de centre-gauche, évidemment, s’en offusque, principalement parce le maire ne lui a pas présenté le projet avant, en commission d’urbanisme, commission que je connais bien pour y avoir participé quand j’étais élu, commission aussi occulte (pas de public, pas de presse) qu’inutile (le Conseil Municipal décide, avec ou sans accord de la commission). Peut-être aussi parce que son leader, Jean ROUSSEAU, maire pendant 18 ans, n’avait rien fait en matière d’urbanisme, à l’exception de quelques trottoirs. Peut-être parce qu’elle n’a pas pu mettre en avant des intérêts particuliers face à ceux du maire mais l’on va me dire mauvaise langue. A voir. Ce qui est certain est que les bâtiments voisins qui resteront debout après les travaux verront leur valeur augmenter par la suite. Cherchez les bénéficiaires... Mais peu importe : cet acte est nécessaire.
 

Merci au BR pour cet emprunt
Il n’empêche que ce que le maire va en faire est également important. J’aimais l’idée d’une place autour de laquelle les voitures tourneront en sens unique. La conservera-t-il pour agrandir la place ? Ou fera-t-il de la nouvelle place un vaste parvis ? A voir. Creusera-t-il un parking souterrain, au risque de paralyser la ville pendant le temps des travaux parce que je ne doute pas que l’on va trouver dessous quelques squelettes, tessons de poterie ou autres vestiges, mais utile au développement futur des commerces et de la vie du centre-ville ? A écouter.
Bien entendu, quels que soient les choix pris, ils seront plus ou moins coûteux. Un partenariat public-privé sera-t-il envisagé, surtout dans le cas d’un parking souterrain ? A voir.
 

Des questions, il y en a et en aura encore mais l’acte est bon. Voire très bon. Enfin.
 

Il en est de même pour le projet du Canal de Berry à vélo, un projet que je défends depuis plus de vingt ans. Enfin. Mais il serait temps que le projet devienne réalité. On a que trop tardé.

samedi 30 avril 2016

NUIT PSCHITT...

Au départ, l’idée était bonne. Pour une fois, les personnes qui se réunissaient dans la rue, sur une place, le faisaient pour parler de leurs vies, pour échanger des idées. Une nouvelle forme de l’Agora des grecs de l’Antiquité. Malheureusement, les “casseurs”, autoproclamés “artistes” ou “anarchistes” alors qu’ils ne se soucient que de détruire, à commencer par eux-mêmes, se sont vite invités à ces réunions informelles. Puis le Parti Communiste, le Parti de Gauche, le Nouveau Parti Anticapitaliste, la C.G.T. et toute la nomenklatura de ces organisations, à la recherche d’un nouveau souffle et surtout de nouveaux revenus, se sont invités, puis se sont imposés sur l’Aréopage de ce mouvement informe, sans structure et sans pensée unique, à l’origine. Vierzon n’a pas échappé au mouvement puisque, selon la presse, une soixantaine de personne s’est rassemblée, debout mais pas toute la nuit, sur le parvis de la cathédrale industrielle vierzonnaise, l’endroit le plus honni de son vivant et le plus regretté depuis sa mort, le bâtiment B3 de l’ancienne Case ou Société Française pour les plus anciens (c’est curieux cette habitude française, voire humaine, de mettre aux nues longtemps après leur disparition les personnes et les idées, quelquefois les lieux, qui étaient refusées de leur vivant ; une forme d’idéalisation post-mortem, peut-être...). Pourquoi faire ? Parler ? Echanger ? Ecouter les tribuns des partis récupérateurs ? Les “organisateurs” de cette manifestation ont même été jusqu’à refuser à l’auteur de Vierzonitude de parler de leur récupération s’il n’y venait pas lui-même. Au moins est-il invité. Ou plutôt convoqué... Pour ma part, je n’étais ni l’un, ni l’autre. Mais un démocrate n’est pas le bienvenu. A mon avis, un républicain, un nationaliste, un socialiste, voire même un citoyen non plus. Nuit Debout, à Vierzon ou ailleurs ? Une nuit qui fait, pour plagier Jacques CHIRAC, pschitt

jeudi 8 octobre 2015

L’HÉCATOMBE

Les entreprises et l'emploi tombent comme à Gravelotte à Vierzon
Il ne se passe pas un jour sans que Vierzon et son bassin d’emplois annoncent une mauvaise nouvelle. En moins d’un mois, FAURECIA, à Theillay, à 10 Km de Vierzon, annonce la suppression de 92 emplois, EGI annonce son transfert à Vitrolles, laissant sur le carreau 30 personnes, sans oublier les 45 précédemment partis, et DUPUIS TP sa mise en redressement judiciaire, prélude à une éventuelle liquidation ( ?), avec ses 24 emplois. Et je passe sur la multitude d’artisans et de commerçants, avec ou sans salarié, qui ont disparu cette année ou qui s’apprêtent à le faire sous peu, victimes du manque d’activité, des charges, de clients indélicats, de la passivité des pouvoirs publics, ... Autre information : le garage poids-lourds ne se fera pas. Le candidat retenu n’a pas les prêts, les machines, les... Et dire qu’à l’époque la Communauté de Communes de Vierzon-Sologne-Berry l’avait privilégié face à un groupe international sous le simple prétexte qu’il est de Vierzon. Au final, Vierzon n’aura rien ! Si : un local vide payé avec nos impôts. Au moins, les gens du voyage ou les organisateurs de rave-party sauront où aller... J’en ris. Jaune...
 
Et que fais la Communauté de Communes de Vierzon-Sologne-Berry ? La Mairie de Vierzon ? Rien... Si : on inaugure un bowling (4 emplois créés ?), une station de traitement des eaux, l’arrivée d’une locataire dans la pépinière d’entreprises et on annonce un possible mariage avec Bourges. A part ça, tout va très bien Madame la Marquise...

dimanche 4 octobre 2015

CONCOURS DE CIRCONSTANCES

Il y a des concours de circonstances que les politiques et la presse devraient éviter... Les deux me diront qu’ils ne pouvaient pas le prévoir, soit. Mais, pour la presse, lors de l’édition, relisez-vous et posez-vous la question de la pertinence de vos parutions. Ainsi, cette semaine, le 2 octobre précisément, dans le Berry Républicain, le président de la communauté de communes Vierzon Sologne Berry s’enorgueillissait de l’arrivée d’une entreprise de conciergerie d’entreprises, en création, et de son seul et unique emploi sur plus de la moitié de la page. Sur la page suivante, dans un article deux fois plus petit, l’équipementier FAURECIA annonçait la suppression de 92 emplois à moins de 10 Km de Vierzon, employant beaucoup de vierzonnais, avec la complicité implicite de la communauté de communes de Vierzon, dont les choix d’investissement économique sont de plus en plus sujet à caution. Je ne vais pas vous rappeler le départ prochain d’EGI Europe et de ses 75 emplois, enfin, sous la gestion de Jean-Luc VALLET, aujourd’hui avec moins de la moitié. Ni les quelques entreprises employant plus de dix salariés sur la ville promises à la cessation d’activité dans les six mois à venir (je ne suis plus élu mais je pense ne pas être si mal informé que cela, malheureusement pas par la presse, sans compter ce qui est prévisible –statistiques économiques et démographiques obligent). L’idéal aurait été de repousser l’un des deux articles de quelques jours...

jeudi 27 août 2015

BILANS

La presse offre parfois d’intéressants concours de circonstances. Ainsi, l’édition du Berry Républicain de ce 27 août 2015 nous donnent deux bilans : celui des rousseauistes sur l’action de la municipalité communo-socialiste pour ce premier semestre et celui du maire adjoint à la culture sur les Estivales de cette année.
 

JR à NE : "Je suis ton père..."
Pour les premiers, “le programme des Estivales est très pauvre et n’a pas donné un caractère particulier à notre ville”... M’ouais... Pas plus ou moins que d’habitude. Les goûts et les couleurs... L’héritière de Jean ROUSSEAU a enchainé comme quoi “les endroits les plus importants dans la ville ne sont pas bien entretenus”. D’une part, ce propos est insultant pour le personnel municipal, qui fait ce qu’on lui demande de faire comme on lui demande de le faire, d’autre part il sous-entend que les “endroits importants de la ville”, qui restent à définir, doivent être mieux entretenus que les autres. Sympa pour les autres... Le pire est sa conclusion : “les herbes ont poussé depuis l’abandon du désherbage chimique” ! Si l’épouse du docteur ESSAYAN veut participer à l’enrichissement de MONSANTO et à la dégradation de notre environnement, libre à elle. Mais sans moi et surtout avec ma plus complète opposition.

dimanche 31 mai 2015

JOURNEE DES INVESTISSEURS

Il est des initiatives étonnantes, à Vierzon. Des initiatives de nos élus. Je ne vais pas les en blâmer, pour une fois qu’ils ont une idée pour développer l’emploi, mais tout de même...
 

Photo du Berry Républicain
Reprenons les faits. Il y a plus d’un an, lors du premier mandat SANDRIER-SANSU (ou SANSU-SANDRIER, comme il vous plaira), un élu de la majorité suggère d’organiser une journée de découverte et de promotion de notre ville aux investisseurs éventuels. Bien que l’idée ne soit pas nouvelle en France, elle l’est à Vierzon puisque ni les communistes d’avant et d’aujourd’hui et ni les rousseauistes de toujours n’en avaient organisé auparavant. Une fois la suggestion décidée, votée, budgétisée, il ne reste plus qu’à trouver les “invités”. L’objectif était d’en remplir un autobus. De cinquante places. Et ça n’a pas été l’étape la plus facile à réaliser, semble-t-il...

Sur la cinquantaine, plus de la moitié était des élus locaux (président, vice-présidents, maires, adjoints au maire, ...) ou des chargés de mission appointés (des SEM et d’autres organisations utilisatrices de subventions, directes ou indirectes, aux résultats peu concluants jusqu’ici). L’autre moitié était composée de chefs d’entreprises, également locaux, et de quelques “investisseurs” réels ou supposés. Souvent des créateurs d’entreprise en devenir ou des rédacteurs de SIRET (contrairement à ce que l’on pense, c’est très facile et peu coûteux de créer une entreprise en France : un SIRET est une entreprise ; maintenant, de là à ce qu’elle ait une activité, qu’elle crée au moins un emploi, avec salaire et cotisations sociales et qu’elle perdure plus de trois ans est une autre affaire).
 

Le car constitué, on ballade tout ce beau monde pour visiter une entreprise (la SIPEM) et une zone industrielle (des terrains plus ou moins viabilisés sans caravane de “gens du voyage” et sans péripatéticienne ukraino-congolaise) en moins de trois heures. Il s’ensuit un “apéritif déjeunatoire”, soit quelques verres de vin ou de jus de fruits et quelques verrines sans doute très bonnes mais qui n’ont pas rassasiées les convives. Puis une “initiation au golf”. Vous ajoutez quelques discours de quelques élus et la journée est terminée.
 

Sur son efficacité, j’ai des doutes... Franchement, je ne pense pas qu’un petit tour en autobus, une visite d’entreprise, la dégustation d’un verre de vin local et le plaisir de taper dans une balle de golf convaincront n’importe quel investisseur de venir placer plusieurs milliers d’€uros à Vierzon. Un peu plus de professionnalisme ne nuirait pas à l’équipe en place. On en est loin.

mardi 24 mars 2015

MERCI

Merci aux 366 électeurs qui ont voté pour les candidats du MoVie sur les cantons 1 et 2 de Vierzon.

Merci aux 11 232 électeurs qui se sont déplacés pour voter.

Merci aux 412 d’entre eux qui ont voté “blanc”, refusant de choisir parmi les cinq binômes qui leur ont été proposés mais refusant également de s’engager pour proposer d’autres idées, d’autres acteurs.

Merci aux 11 729 abstentionnistes qui, par paresse, par choix, par oubli d’une casserole sur le gaz, par excuse d’un repas familial à l’autre bout de la France, par simple oubli, par révolte contre la démocratie, par nostalgie pour la royauté, par... (liste non exhaustive) nous donnent à choisir, pour le prochain tour, entre leurs choix du premier tour ou entre les deux listes les plus éloignées, par idéologie, du concept même de démocratie. Qu’ils n’aient jamais à le regretter...
 

Les candidats du MoVie, fidèles à leurs convictions de liberté, ne se considérant en aucune façon “propriétaires” des voix de leurs électeurs, ne donnent aucune consigne de vote, certains que ces derniers choisiront ce qui leur semble le plus juste.
 

Bonne chance à ceux qui seront élus dimanche soir : la tâche ne fera que commencer...

jeudi 19 mars 2015

DEPARTEMENTALES 2015 : NOTRE PROGRAMME POUR LES TRANSPORTS PUBLICS

1) Arrêt des bus jaunes du 18, désespérément vides, et retour aux bus scolaires normaux.
But : réaliser des économies.
Financement : aucun.
 

2) Etude d’un nouveau réseau structuré et cohérent de transport public départemental, avec la recherche de 2 à 6 allers-retours quotidiens (véhicules non polluants).
But : permettre à chaque administré de se déplacer en utilisant des moyens de transport collectif.
Financement : part de la collecte fiscale départementale et participation des communes au travers des taxes communales de T.T.U.
 

FINANCES ET IMPÔTS.
 

A court terme, l’objectif est le maintien, pour les deux premières années, des taux d’imposition départementaux, puis de les baisser, même symboliquement.

A moyen terme, l’objectif est de placer le département du Cher dans la moyenne des départements en terme d’imposition.

mercredi 18 mars 2015

DEPARTEMENTALES 2015 : NOTRE PROGRAMME POUR LE TOURISME

1) Développement d’une piste cyclable suivant le canal de Berry, de Tours au pont du Guétin, reliant le parcours de la “Loire à vélo”.
Buts : développement d’un tourisme de proximité, développement d’un tourisme écologique.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

2) Développement de pistes cyclables suivant les voies ferrées désaffectées.
Buts : développement d’un tourisme de proximité, développement d’un tourisme écologique.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

3) Aide au développement de structures hôtelières ou/et de restauration de proximité sous formes de subventions, avec contrat d’engagement et de dédommagement en cas de non respect des règles de droit et caution hypothécaire.
Buts : maintien et développement du nombre d’entreprises, maintien et développement de l’emploi, maintien et développement du nombre d’habitants, maintien du lien social, maintien du commerce de proximité, maintien de la vie.
Financement : part de la collecte fiscale départementale, allègements de charges départementales et exonérations de taxes départementales.
 

4) Promotion de nuitées et week-end en Berry, en particulier sur le Cher, sur Paris et sa région.
But : développement du tourisme de proximité.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

FINANCES ET IMPÔTS.
 

A court terme, l’objectif est le maintien, pour les deux premières années, des taux d’imposition départementaux, puis de les baisser, même symboliquement.

A moyen terme, l’objectif est de placer le département du Cher dans la moyenne des départements en terme d’imposition.

DEPARTEMENTALES 2015 : NOTRE PROGRAMME POUR LES SPORTS

1) Accueil de tous les niveaux (classes de débutants, de poussins, de benjamins, de minimes, …) sous réserves d’avoir de la demande et un club régulièrement constitué.
But : permettre le développement des pratiques sportives et de leurs valeurs par l’aide matérielle.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

2) Démonstrations dans des classes primaires et de collège.
Buts : faire la promotion du sport, de ses valeurs, permettre la découverte des pratiques, motiver les enfants et les adolescents à faire du sport, lutter contre les méfaits du manque d’activité.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

3) Accueil des séniors (même droits à l’utilisation des structures et à l’encadrement).
Buts : faire la promotion du sport, de ses valeurs, permettre la découverte des pratiques, motiver les séniors à faire du sport, lutter contre les méfaits du manque d’activité.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

FINANCES ET IMPÔTS.
 

A court terme, l’objectif est le maintien, pour les deux premières années, des taux d’imposition départementaux, puis de les baisser, même symboliquement.

A moyen terme, l’objectif est de placer le département du Cher dans la moyenne des départements en terme d’imposition.

mardi 17 mars 2015

DEPARTEMENTALES 2015 : NOTRE PROGRAMME POUR LA CULTURE

1) Accueil de tous les niveaux, des jeunes aux séniors, des débutants aux confirmés sous réserves d’avoir de la demande et une association régulièrement constituée.
But : permettre le développement des pratiques culturelles et de leurs valeurs par l’aide matérielle.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

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2) Démonstrations dans des classes primaires et de collège.
Buts : faire la promotion de la culture, de ses valeurs, permettre la découverte des pratiques, motiver les enfants et les adolescents à exercer une passion.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

3) Accueil des séniors (même droits à l’utilisation des structures et à l’encadrement).
Buts : faire la promotion de la culture et de toutes ses formes, de ses valeurs, permettre la découverte des pratiques, motiver les séniors à participer, lutter contre les méfaits de la passivité.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

FINANCES ET IMPÔTS.
 

A court terme, l’objectif est le maintien, pour les deux premières années, des taux d’imposition départementaux, puis de les baisser, même symboliquement.

A moyen terme, l’objectif est de placer le département du Cher dans la moyenne des départements en terme d’imposition.

DEPARTEMENTALES 2015 : NOTRE PROGRAMME D'ACTION SOCIALE

1) Maintien des Centres d’Information et d’Orientation.
Buts : permettre à tout collégien mais aussi à tout lycéen, voire adulte, à s’orienter, aux premiers à ne pas quitter le cursus scolaire sans formation, sans diplôme.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

2) Mise en place d’un service dynamique de conseillers à l’emploi, en partenariat avec Pôle Emploi, les Missions Locales et les agences de travail temporaire afin de favoriser le retour à l’emploi.
Nota : assistants sociaux, formateurs, commerciaux, …
But : permettre l’entrée ou le retour à l’emploi des bénéficiaires du R.S.A.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

3) Bilans de compétence, formations au retour à la vie sociale et active (respect de soi, respect des autres, formations techniques, …), accompagnement vers l’emploi (C.V., présentation, ciblage des offres, job coaching, …).
But : permettre l’entrée ou le retour à l’emploi des bénéficiaires du R.S.A.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

4) Rationalisation et optimisation du R.S.A.
But : permettre l’entrée ou le retour à l’emploi des bénéficiaires du R.S.A.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

FINANCES ET IMPÔTS.
 

A court terme, l’objectif est le maintien, pour les deux premières années, des taux d’imposition départementaux, puis de les baisser, même symboliquement.

A moyen terme, l’objectif est de placer le département du Cher dans la moyenne des départements en terme d’imposition.

lundi 16 mars 2015

DEPARTEMENTALES 2015 : NOTRE PROGRAMME POUR LES JEUNES ET LA FORMATION

1) Développement des formations des assistantes maternelles.
Buts : maintenir et développer en compétences le métier d’assistante maternelle.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.

 
2) Création de haltes-garderies et de maisons d’accueil avant et après cours ouvertes au public de 7h à 19h30, avec aide aux devoirs, en lien avec chaque école maternelle ou primaire, en partenariat avec les communes.
Buts : permettre le développement de l’emploi en facilitant la garde des enfants, assurer le suivi scolaire des enfants et adolescents.
Financement : part de la collecte fiscale départementale et cotisations des bénéficiaires au prorata des revenus de chacun et reversements de l’Etat.
 

3) Revaloriser les seuils d’obtention des bourses d’études, avec instauration d’un barème dégressif.
But : favoriser l’ascenseur social qu’est l’éducation par le soutien financier aux familles.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.

 
4) Favoriser les échanges entre les entreprises, les métiers et les écoles (1 h / semaine).
Buts : lutter contre l’exclusion scolaire sans formation, favoriser les motivations par la passion.
Financement : part de la collecte fiscale départementale, participations des syndicats professionnels (mise à disposition d’intervenants).
 

5) Développement des classes de 3ème D.P.6., extension à la 4ème.
Buts : lutter contre l’exclusion scolaire sans formation, favoriser les motivations par la passion.
Financement : part de la collecte fiscale départementale, participations des syndicats professionnels (mise à disposition d’intervenants).
 

6) Création et développement des Centres de Formation pour Apprentis.
Buts : lutter contre l’exclusion scolaire sans formation, favoriser les motivations par la passion.
Financement : part de la collecte fiscale départementale, participations des syndicats professionnels (mise à disposition d’intervenants).
 

7) Développer l’emploi de santé scolaire (soins, préventions des maladies, notamment sexuellement transmissibles, préventions psychologiques).
But : lutter contre les maladies et leurs coûts par la prévention.
Financement : part de la collecte fiscale départementale, participation des syndicats professionnels de santé (mise à disposition d’intervenants médecins, infirmiers, personnels de laboratoires, …).


8) Création et intégration de réunions thématiques mensuelles portant sur la vie quotidienne et la citoyenneté (type : “Femmes battues”, “Drogues”, “Prévention routière”…),
But : lutter contre ses fléaux de santé et sociaux par la prévention.
Financement : part de la collecte fiscale départementale et participation des associations de prévention, volontaires ou/et bénéficiaires de subventions publiques.
 

9) Participation à toute forme d’enseignement susceptible de maintenir et de développer l’emploi, particulièrement les formations intéressant les ZOnes de Compétitivité EConomiques Orientées (ZO.C.EC.O.).
Buts : maintien ou/et création d’une vie étudiante, maintien et développement du nombre d’entreprises, maintien et développement de l’emploi, maintien et développement du nombre d’habitants, maintien du lien social, maintien du commerce de proximité, maintien de la vie.
Financement : part de la collecte fiscale départementale, subventions régionales et d’Etat.

 
10) Maintien et développement des A.F.P.A., orientant les formations vers le maintien de l’emploi utiles aux habitants du Cher (B.T.P., services, ...) et celles répondant aux ZOnes de Compétitivité EConomiques Orientées (ZO.C.EC.O.).
Buts : maintien ou/et création d’une vie étudiante, maintien et développement du nombre d’entreprises, maintien et développement de l’emploi, maintien et développement du nombre d’habitants, maintien du lien social, maintien du commerce de proximité, maintien de la vie.
Financement : part de la collecte fiscale départementale, subventions régionales et d’Etat.

 
FINANCES ET IMPÔTS.
 

A court terme, l’objectif est le maintien, pour les deux premières années, des taux d’imposition départementaux, puis de les baisser, même symboliquement.

A moyen terme, l’objectif est de placer le département du Cher dans la moyenne des départements en terme d’imposition.

DEPARTEMENTALES 2015 : NOTRE PROGRAMME POUR L'ENVIRONNEMENT, LE DÉVELOPPEMENT DURABLE & L'AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE

1) Isolation complète générale de tous les bâtiments appartenant au Conseil Général avec pour objectif de passer à des bâtiments passifs après audit du patrimoine foncier (rationalisation et optimisation du patrimoine).
Buts : participer à l’effort écologique nécessaire de tous, réaliser, à terme, des économies.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

2) Passage à des énergies alternatives de tous les bâtiments du Conseil Général.
Buts : participer à l’effort écologique nécessaire de tous, réaliser, à terme, des économies.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

3) Déchets ménagers et industriels : tri sélectif complet des déchets, réduisant au minimum les reliquats non recyclables, n’oubliant pas que cette obligation est du ressort des communes ou des communautés de communes.
Buts : participer à l’effort écologique nécessaire de tous, réaliser, à terme, des économies.
Financement : part de la collecte fiscale départementale allouée.
 

4) Intégration des pylônes, châteaux d’eau et autres infrastructures publiques dans le paysage.
But : lutter contre la pollution visuelle.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

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5) Poursuite de l’aménagement de la couverture haut débit, sous forme de fibres optiques et de bornes WiFi.
Buts : permettre le développement d’entreprise sur tout le territoire, permettre le développement de l’accès à la culture et à l’information partout et rapidement.
Financement : part de la collecte fiscale départementale et taxe départementale sur les moyens de communication au travers des frais d’abonnement.
Nota : cette initiative du Conseil Général cessera une fois l’intégralité du territoire couverte.
 

6) Couvrir l’intégralité du territoire en matière de téléphonie mobile (plus de zones d’ombres).
Buts : permettre le développement d’entreprise sur tout le territoire, permettre le développement de l’accès à la communication partout et rapidement.
Financement : part de la collecte fiscale départementale et taxe départementale sur les moyens de communication au travers des frais d’abonnement.
Nota : cette initiative du Conseil Général cessera une fois l’intégralité du territoire couverte.
 

7) Création de pistes cyclables séparées des routes et/ou création de routes spécifiques et/ou attribution de routes réservées aux piétons et aux cyclistes dans le cadre d’un plan de maillage départemental.
Une règle : chaque route refaite se devra d’être accompagnée d’une piste cyclable.
Buts : permettre le développement de moyens de transport non polluant et permettre le développement d’un tourisme écologique.
Financement : part de la collecte fiscale départementale et participation des communes et/ou des communautés de communes ou d’agglomération.

 
FINANCES ET IMPÔTS.

 
A court terme, l’objectif est le maintien, pour les deux premières années, des taux d’imposition départementaux, puis de les baisser, même symboliquement.

A moyen terme, l’objectif est de placer le département du Cher dans la moyenne des départements en terme d’imposition.