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dimanche 11 décembre 2016

RECETTE DE CUISINE

Elle nous manquait ! La ville entière l’attendait comme les enfants attendent le Père Noël ! Le maire de Vierzon va mener une étude sur le centre-ville... Il en manquait une pour compléter la bibliothèque des projets sans suite. Après la SEM-TERRITORIA et son budget dispendieux, voici la Caisse des Dépôts, l’Etat, qui va jouer l’étudiant et le promoteur. Avec l’accord du maire, trop heureux que cela ne lui coûte rien. Enfin, que cela ne lui coûte pas encore puisque Vierzon devient un sujet d’étude, un cobaye de laboratoire (NDLA : dispositif des “villes laboratoires” avec Cahors, Nevers, Flers...). D’autant qu’une réforme favorable aux plus défavorisés d’entre nous va coûter aux finances de la Ville de Vierzon 400 000 €. Le maire qu’il est est, dit-il, heureux pour ces concitoyens (NDLA : il le dit mais le pense-t-il ?) mais le maire qu’il est est, dit-il aussi, dépité comme gestionnaire (NDLA : “Adieu veau, vache, cochon, couvée, ...). Il va falloir se serrer la ceinture mais c’est de la faute de l’Etat. Mais si cette opération fonctionne en n’accouchant pas, pour une fois, d’une souris, à qui en reviendra le mérite ? A l’Etat ou à la Ville ?
 
Ce qui est certain, c’est que la Municipalité, quelle qu’elle soit, ne peut rester inactive après 18 ans d’immobilisme et un premier mandat inutile. Que l’Etat vienne à la rescousse est bon. Mais je ne peux penser, à chaque fois que j’entends le mot “étude”, à la remarque de Georges CLEMENCEAU sur un synonyme politique de ce mot : “Quand on veut enterrer une décision, on crée une commission”. Aujourd’hui, on fait une étude, on crée la commission et on enterre l’idée dans la bibliothèque des projets sans suite.

dimanche 11 septembre 2016

MAUVAISES HERBES...

De-ci, de-là, on peut lire sur la presse ou des blogs locaux et entendre dans des réunions de quartier où dans nos Cafés du Commerce comme quoi les rues de Vierzon sont sales, que les mauvaises herbes poussent partout, qu’évidemment que “c’est plus c’que c’était” et “qu’c’était mieux avant”. C’est vrai. Avant, il y avait de l’emploi et un avenir, aujourd’hui, après mais plus de 30 ans de communisme en deux actes et pas loin de 20 ans de socialo-opportunisme, l’un est un espoir de plus en plus lointain et l’autre une réalité de plus en plus terne. Quoi qu’il en soit, mon propos de ce jour porte surtout sur la propreté de notre ville.

dimanche 29 mai 2016

SEMAINE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE À VIERZON : PLAISANTERIE OU INSULTE ?

Il est des moments où le maire de Vierzon et son équipe, plutôt que de faire peu feraient mieux de ne faire rien.
 
Cette semaine commence “la semaine du développement durable”. Louable idée, d’autant que notre planète se réchauffe, que notre avenir est compromis (je vais éviter d’étayer mes propos puisque les preuves, peu, voire pas contestées, sauf par ceux pour lesquels l’écologie est contraire à leurs intérêts, pullulent sur internet, dans les livres et mêmes les journaux) et que la grande majorité, élus en tête, s’en moque comme de sa première paire de chaussettes. Paix à son âme (NDLA : la première paire de chaussettes...). Nicolas SANSU, maire élu et député nommé par ce P.S. qu’il honnit tant aujourd’hui, a décidé d’y participer. Que l’on soit clair : pas pour ses idées écologistes, aussi nombreuses dans sa tête qu’un soupçon d’intelligence dans la tête d’un casseur, mais pour satisfaire les rares membres et sympathisants d’Europe Ecologie encore existants à Vierzon. Mais la participation de la ville est, pour citer Jean-Marc AYRAULT, “minable”... Sa déléguée, Djamila KAOUES, même pas maire-adjointe, à l’environnement, aux espaces verts et au développement durable tiendra un stand itinérant portant sur le tri et le recyclage des déchets... Par contre, pour une politique plus audacieuse, comme l’isolation des bâtiments municipaux, avec l’objectif de devenir à énergie positive, la gestion de l’éclairage public ou le respect, enfin, de la charte de l’arbre, circulez, y’a rien à voir ! Quelle plaisanterie ! C’est presque de l’insulte !

samedi 28 mai 2016

ANCIEN GIFI : ACTE FINAL ? ENFIN ?

L’acte est présenté à tous. La presse et internet en parlaient depuis quelques temps, il va devenir réalité comme il se doit au cours d’un conseil municipal : la Ville de Vierzon achète l’ancien Gifi et les bâtiments adjacents pour, enfin, réaliser ce qu’il convenait de faire, soit créer une vraie artère reliant la Mairie aux places principales de la ville, désengorger la rue Armand Brunet et réaliser enfin un vrai lieu de vie central. L’opposition de centre-gauche, évidemment, s’en offusque, principalement parce le maire ne lui a pas présenté le projet avant, en commission d’urbanisme, commission que je connais bien pour y avoir participé quand j’étais élu, commission aussi occulte (pas de public, pas de presse) qu’inutile (le Conseil Municipal décide, avec ou sans accord de la commission). Peut-être aussi parce que son leader, Jean ROUSSEAU, maire pendant 18 ans, n’avait rien fait en matière d’urbanisme, à l’exception de quelques trottoirs. Peut-être parce qu’elle n’a pas pu mettre en avant des intérêts particuliers face à ceux du maire mais l’on va me dire mauvaise langue. A voir. Ce qui est certain est que les bâtiments voisins qui resteront debout après les travaux verront leur valeur augmenter par la suite. Cherchez les bénéficiaires... Mais peu importe : cet acte est nécessaire.
 

Merci au BR pour cet emprunt
Il n’empêche que ce que le maire va en faire est également important. J’aimais l’idée d’une place autour de laquelle les voitures tourneront en sens unique. La conservera-t-il pour agrandir la place ? Ou fera-t-il de la nouvelle place un vaste parvis ? A voir. Creusera-t-il un parking souterrain, au risque de paralyser la ville pendant le temps des travaux parce que je ne doute pas que l’on va trouver dessous quelques squelettes, tessons de poterie ou autres vestiges, mais utile au développement futur des commerces et de la vie du centre-ville ? A écouter.
Bien entendu, quels que soient les choix pris, ils seront plus ou moins coûteux. Un partenariat public-privé sera-t-il envisagé, surtout dans le cas d’un parking souterrain ? A voir.
 

Des questions, il y en a et en aura encore mais l’acte est bon. Voire très bon. Enfin.
 

Il en est de même pour le projet du Canal de Berry à vélo, un projet que je défends depuis plus de vingt ans. Enfin. Mais il serait temps que le projet devienne réalité. On a que trop tardé.

mercredi 18 mars 2015

DEPARTEMENTALES 2015 : NOTRE PROGRAMME POUR LE TOURISME

1) Développement d’une piste cyclable suivant le canal de Berry, de Tours au pont du Guétin, reliant le parcours de la “Loire à vélo”.
Buts : développement d’un tourisme de proximité, développement d’un tourisme écologique.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

2) Développement de pistes cyclables suivant les voies ferrées désaffectées.
Buts : développement d’un tourisme de proximité, développement d’un tourisme écologique.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

3) Aide au développement de structures hôtelières ou/et de restauration de proximité sous formes de subventions, avec contrat d’engagement et de dédommagement en cas de non respect des règles de droit et caution hypothécaire.
Buts : maintien et développement du nombre d’entreprises, maintien et développement de l’emploi, maintien et développement du nombre d’habitants, maintien du lien social, maintien du commerce de proximité, maintien de la vie.
Financement : part de la collecte fiscale départementale, allègements de charges départementales et exonérations de taxes départementales.
 

4) Promotion de nuitées et week-end en Berry, en particulier sur le Cher, sur Paris et sa région.
But : développement du tourisme de proximité.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

FINANCES ET IMPÔTS.
 

A court terme, l’objectif est le maintien, pour les deux premières années, des taux d’imposition départementaux, puis de les baisser, même symboliquement.

A moyen terme, l’objectif est de placer le département du Cher dans la moyenne des départements en terme d’imposition.

lundi 16 mars 2015

DEPARTEMENTALES 2015 : NOTRE PROGRAMME POUR L'ENVIRONNEMENT, LE DÉVELOPPEMENT DURABLE & L'AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE

1) Isolation complète générale de tous les bâtiments appartenant au Conseil Général avec pour objectif de passer à des bâtiments passifs après audit du patrimoine foncier (rationalisation et optimisation du patrimoine).
Buts : participer à l’effort écologique nécessaire de tous, réaliser, à terme, des économies.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

2) Passage à des énergies alternatives de tous les bâtiments du Conseil Général.
Buts : participer à l’effort écologique nécessaire de tous, réaliser, à terme, des économies.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

3) Déchets ménagers et industriels : tri sélectif complet des déchets, réduisant au minimum les reliquats non recyclables, n’oubliant pas que cette obligation est du ressort des communes ou des communautés de communes.
Buts : participer à l’effort écologique nécessaire de tous, réaliser, à terme, des économies.
Financement : part de la collecte fiscale départementale allouée.
 

4) Intégration des pylônes, châteaux d’eau et autres infrastructures publiques dans le paysage.
But : lutter contre la pollution visuelle.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 

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5) Poursuite de l’aménagement de la couverture haut débit, sous forme de fibres optiques et de bornes WiFi.
Buts : permettre le développement d’entreprise sur tout le territoire, permettre le développement de l’accès à la culture et à l’information partout et rapidement.
Financement : part de la collecte fiscale départementale et taxe départementale sur les moyens de communication au travers des frais d’abonnement.
Nota : cette initiative du Conseil Général cessera une fois l’intégralité du territoire couverte.
 

6) Couvrir l’intégralité du territoire en matière de téléphonie mobile (plus de zones d’ombres).
Buts : permettre le développement d’entreprise sur tout le territoire, permettre le développement de l’accès à la communication partout et rapidement.
Financement : part de la collecte fiscale départementale et taxe départementale sur les moyens de communication au travers des frais d’abonnement.
Nota : cette initiative du Conseil Général cessera une fois l’intégralité du territoire couverte.
 

7) Création de pistes cyclables séparées des routes et/ou création de routes spécifiques et/ou attribution de routes réservées aux piétons et aux cyclistes dans le cadre d’un plan de maillage départemental.
Une règle : chaque route refaite se devra d’être accompagnée d’une piste cyclable.
Buts : permettre le développement de moyens de transport non polluant et permettre le développement d’un tourisme écologique.
Financement : part de la collecte fiscale départementale et participation des communes et/ou des communautés de communes ou d’agglomération.

 
FINANCES ET IMPÔTS.

 
A court terme, l’objectif est le maintien, pour les deux premières années, des taux d’imposition départementaux, puis de les baisser, même symboliquement.

A moyen terme, l’objectif est de placer le département du Cher dans la moyenne des départements en terme d’imposition.

lundi 2 mars 2015

SEULES LES MONTAGNES NE SE RENCONTRENT PAS...

“Seules les montagnes ne se rencontrent pas”, dit le proverbe. Et il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. La preuve m’en est fournie par l’intervention d’une élue du conseil communautaire de notre communauté de communes d’il y a un peu plus d’un an.
 

A cette époque, je siégeai encore à la Communauté de Communes de Vierzon-Sologne-Berry, notre communauté, plus exactement celle de M. SANDRIER et de ses amis. Mais c’est le jeu de notre démocratie, où les alliances et les compromissions politiques chassent de toutes les élections la majorité de la population française puisque les abstentionnistes et les partis ou personnalités minoritaires ne sont même pas représentés. Le problème n’est pas qu’ils n’ont pas d’idées, le problème est que l’on ne leur permet pas de s’exprimer. En cela, nos “élus”, pour certains nommés, comme le député de notre circonscription, en jettent certains dans des partis extrêmes et créent une révolution, forcément violente, en devenir. Qui peut changer ça sans bain de sang ? Ceux-là même qui en profitent... Sauf par des personnalités qui ne vivent pas de la politique et un vote salutaire. Pas facile... Et hasardeux...

Ce conseil était, pour une fois, décentralisé à Genouilly. Avec peu d’élus. Le MoVie était présent et les socialistes et les rousseauistes absents. Il faut dire que les sujets n’étaient pas nombreux et, pour la plupart, consensuels. L’un d’entre eux portait sur le tracé du futur et hypothétique TGV. Il a été voté à l’unanimité, moins une voix, venue de la majorité communiste. Cette voix venait d’une élue écolo-bitumeuse... J’ai voté avec la majorité mais aujourd’hui, je le regrette. Son argumentation, pourtant faible et incomplète, ayant soulevé en moi une réflexion qui me fait me compter aujourd’hui parmi les opposants au T.G.V.
 

Pourquoi je suis contre le passage du T.G.V. en Berry ?

En fait, je ne suis pas contre son passage en Berry, je suis contre toute aide financière de notre département à la réalisation de cette ligne de T.G.V. Pourquoi ? Parce que le T.G.V. en Berry n’a d’intérêt que s’il s’arrête en Berry. Et pas une fois par jour, voire moins, mais plusieurs fois. J’avais des doutes avant de voter pour cette motion de soutien mais, peu à peu, je rejoins l’élue écolo-bitumeuse. Surtout aujourd’hui, avec l’irrespect du contrat passé par la S.N.C.F. et les villes de La Rochelle et d’Angoulême. Ces deux cités ont participé au financement de la ligne de T.G.V. Paris-Bordeaux en échange de 11 arrêts journaliers. Elles n’en ont qu’un maximum de 9. Que ça soit justifié ou non, un contrat est un contrat et la S.N.C.F ne respecte pas ses engagements. Il va en résulter une bataille de robes noires (NDLA : les avocats) qui sera longue et coûteuse. Fort de cette expérience, pourquoi cela serait-il différent pour Bourges ou Vierzon ? Je ne le crois pas. Si la S.N.C.F. veut son T.G.V., qu’elle le construise avec son seul argent, par ailleurs déjà le nôtre et depuis longtemps.

dimanche 25 janvier 2015

TU SAIS QUE T’ES DE VIERZON SI T’ES PAS UN MOUTON

Il y a quelques semaines, une page est apparue sur Facebook, visiblement en réaction à une autre, portant ce titre sibyllin. J’y ai adhéré, même si je ne partage pas tous les échanges intervenant sur cette dernière. Mais c’est la démocratie.
 
Sur le titre, tout d’abord : “Tu sais que t’es de Vierzon si t’es pas un mouton”. Au regard des dernières élections, que dis-je ?, au regard de TOUTES les élections vierzonnaises, ce serait plutôt l’inverse : on n’est pas d’accord avec Jean ROUSSEAU mais on vote encore pour lui, on n’est pas d’accord avec Nicolas SANSU mais on vote encore pour lui. En fait, on n’est jamais d’accord avec le pouvoir en place ou avec ses alliés (technique commerciale : pour contrôler sa concurrence, organisons-là) mais, au final, on vote pour lui. Les clairvoyants resteront sur le bord de la route, d’autant que l’on y aidera en jetant dans la mêlée d’éternels opposants comme le F.N. et l’extrême gauche. Et je ne parle pas des révoltés du vote blanc et des abstentionnistes, par paresse, par désabusement ou par indifférence : ils ne votent pas, ILS NE COMPTENT PAS (je vous rappelle que Nicolas SANSU a été nommé député par 14 voix sur 100, si l’on fait le compte).
 

mardi 28 octobre 2014

REBELLION AUX FORGES

Jeudi 23 octobre 2014, le pigiste du Berry Républicain et chantre du Parti Communiste et du maire de Vierzon Nicolas SANSU, André RODIER, a encore frappé. Cette fois-ci, avec son style inimitable de la vierge effarouchée qui s’indigne des réactions animales que son attitude racoleuse a pu et a cherché à créer, il s’en prend à la pétition des habitants des Forges réclamant plus de sécurité routière et plus de sécurité tout court (les cambriolages...). Comment ? Ces faquins osent s’élever contre les actes et la pensée visionnaire de notre Grand Timonier ? Qu’on ré-ouvre les goulags, les mines de sel ! Il en profite au passage pour envoyer un sérieux uppercut au Conseil de Quartier des Forges, coupable de n’avoir pas su prévenir cette “rébellion”. Un petit séjour dans un camp de rééducation lui fera le plus grand bien... (au Conseil de Quartier).
 
Avec un peu plus de sérieux, je crois que M. RODIER devrait fréquenter les conseils de quartier. A l’origine, l’idée est bonne, bien que peu démocratique. Dès son élection de 2007, Nicolas SANSU a mis en place ces conseils, soucieux d’asseoir sa communication. Pour ce faire, il a appelé la population à se réunir sur le sujet, a divisé la ville en quartiers qui n’ont pas tous à voir entre eux (exemple : le centre ville avec le Bois d’Yèvre) et y a nommé un ou plusieurs représentants sous couvert d’une élection aux seuls présents, à main levée. Sauf que, quand vous y assistez, aidé de vieux vierzonnais, vous vous apercevez vite qu’un conseil de quartier est presque identique à la cellule de quartier locale du Parti Communiste, quelques socialistes et un ou deux démocrates ou républicains, tendance Jean ROUSSEAU, en plus, pour la forme. Et la communication si, par hasard, un journaliste remarquerait ce subterfuge grossier. Certains d’entre vous me diront que j’exagère. Bien : je les invite à se rendre aux prochains conseils pour juger par eux mêmes.
 

lundi 22 septembre 2014

L'ART ET LA MANIERE DE SE FAIRE DES NOEUDS AU CERVEAU : LE CAS LECLERC

Parmi les comités Théodule de France, il en existe un qui soulève sans cesse des questions quand il prend des décisions : le Comité Départementale d’Equipement Commercial. Dernier dossier en date : la création de 4 600 m2 de commerces en plus aux côtés de l’hypermarché LECLERC. Evidemment, pour ses détracteurs, cette décision va accroitre la disparition des commerces du centre-ville... Pour ma part, je pense qu’il n’en sera rien. Si j’avais été élu, j’aurai voté POUR cette décision.
 
Pourquoi ? Quand j’entends que les hypermarchés, les supermarchés et les zones commerciales font mourir les petits commerces, c’est faux. Toutes les études sur le sujet le prouvent. Par contre, qu’il accélère la disparition des commerces moribonds, financièrement et surtout commercialement, c’est vrai.
On n’achète pas des marchandises en grande surface comme on le fait en centre-ville. Si l’on se réfère à l’histoire du commerce, les grandes surfaces sont apparues en France dans les années 60 et n’ont eu de cesse de se développer depuis. Leurs forces ? Le choix, les prix et la capacité de se garer. Les petits commerces peuvent offrir du choix mais faut-il qu’ils le veuillent, qu’ils le puissent (question de place, de présentation). Ils peuvent aussi offrir du prix, souvent en acceptant de se fédérer (cas des franchises). Pour que les clients puissent se garer, c’est autre chose. Avec la meilleure volonté du monde, je doute que la municipalité, quelle que soit sa couleur, puisse offrir, surtout gratuitement, la même surface. Mais cela est-il souhaitable ? Ce qui n’empêche que les choix urbanistiques du maire pèseront beaucoup sur le commerce de centre-ville. Mais son action n’en reste pas là : il peut aider, favoriser les regroupements de commerçants. C’est sans doute l’idée de la SEM TERRITORIA mais elle n’a réussit qu’à créer qu’une nouvelle association de commerçants. Le fond est bon, pas la forme. Et, si j’en crois sa présidente (référence : réunion du 4 juin 2014), s’ils n’étaient que trois à leur dernière réunion, c’est bien qu’ils sont passés à côté de leur objectif. Le choix... Ici encore, d’une certaine façon, le maire peut aider. Via la SEM TERRITORIA ou autre chose, même si je pense que la mairie aurait pu se passer de cet acteur. Question de volonté.
Mais les grandes surfaces n’offrent pas que cela : elles offrent aussi de la formation à leurs salariés et une puissance de communication. D’autant plus forte qu’elle est récurrente, ancienne et sans cesse renouvelée. Les petits commerçants le peuvent-ils ? Oui. Sans doute pas seuls. Ici encore, le maire peut faire quelque chose. Et pas uniquement les réunir autour d’un pot, leur promettre monts et merveilles et prendre leurs voix. Ce que je n’ai pas su faire. Sauf que moi je ne promets que ce que je tiendrai. Question d’éducation.
 
Maintenant, faut-il opposer les grandes surfaces aux petits commerces ? Non. Ce sont des formes de commerce complémentaires. Les grandes surfaces ont aussi été attaquées par le passé sur deux de leurs principaux avantages : le prix et la possibilité de se garer. Au détriment du choix et du service. Ce fut l’arrivée des LIDL, DIA, ... Mais aujourd’hui, tout le monde à trouvé sa place.
Un nouvel acteur monte en puissance : internet. On trouve tout par internet, à tous les prix et avec tous les services. Et ici, grandes surfaces et petits commerces le craignent. Les premières ont déjà commencé à répliquer avec leurs sites internet de commande en ligne, certaines avec livraison, la plupart avec un “drive” : vous commandez par internet et venez récupérer et régler votre commande, si ce n’est pas déjà fait, à une heure donnée que vous choisissez vous-même.
Les petits commerces ne peuvent-ils pas le faire ? Si. Certains le font. Pas forcément à Vierzon mais cela se fait au Puy-en-Velay.
 
L’extension de l’offre commerciale LECLERC est une bonne chose et participera à la redynamisation de Vierzon. Les seuls qui peuvent le redouter sont l’Orée de Sologne et les grandes surfaces et zones commerciales de Bourges, Orléans ou Châteauroux. Et elle créera des emplois. Voilà pourquoi j’aurai voté POUR.
 
Cependant, je m’étonne de la position de François DUMON : comment voter POUR le LECLERC et voter CONTRE l’Orée de Sologne il y a à peine un an. Pour le moins, il y a là un manque de cohérence que, si j’avais été élu, je lui aurai demandé d’expliquer. Mais quelqu’un le fera peut-être lors du prochain conseil municipal et ou du prochain conseil communautaire ? Qui vivra verra.

dimanche 8 juin 2014

Y-A-T-IL UNE POLITIQUE COMMERCIALE RUE DU MARECHAL JOFFRE ?

Il faut lui reconnaître un minimum de courage : au moins a-t-il organisé (ou lui a-t-on demandé de le faire) une réunion des commerçants de la rue du maréchal Joffre le 4 juin 2014, à 19h.
 

Plantons le décor au préalable : la Ville de Vierzon compte plusieurs lieux de réunion sur son territoire, en achetant d’autres parce qu’il en manque, selon le maire, comme l’ancienne église Saint-Eloi, d’ailleurs toujours fermée (comme quoi le manque est sujet à caution), mais organise une réunion des “commerçants mécontents” dans les anciens locaux de la Banque Populaire, vaste paquebot en voie de délabrement que la SEM TERRITORIA a racheté au prix des Domaines il y a quelques années, soit aujourd’hui au dessus des prix du marché (à mon avis, également au dessus des prix du marché d’alors aussi), pour jouer les marchands de biens sous couvert d’une réorganisation commerciale. Financièrement, c’est raté. Commercialement, c’est en voie de l’être. Pour être poli.
L’avantage de le faire dans un tel lieu, non éclairé et où il n’y a aucun moyen de s’asseoir, c’est que l’on peut être certain que la réunion sera courte. Objectif atteint. Au moins un.

dimanche 16 février 2014

URBANISME ET ENVIRONNEMENT SELON NICOLAS SANSU

Il se lit parfois des informations dans la presse qui étonnent… Ainsi, le 5 février dernier, le Berry Républicain se faisait l’écho de la réunion du candidat-maire et de son équipe, plus communiste que socialiste mais sans oser le dire (c’est Mélenchon qui sera content !), portant sur l’urbanisme et l’environnement.
 
Qui apprend-t-on ? Des idées. Dit-il… Génial ! Pourquoi ne les a-t-il pas déjà mises en pratique ?
Pourquoi ? Parce qu’elles restent bien trop générales !

Ainsi, ne reprenant que celles que la presse cite :
Ä “Pour un urbanisme durable et une architecture responsable” : nous sommes tous d’accord. Le PCF et le MoVie.
Ä “Valoriser le potentiel de l’architecture et du patrimoine” : nous sommes également d’accord, le PCF et le MoVie. C’est les “comment” qui vont être différents. Du moins si j’en crois le bilan que le MoVie en a dressé.
Ä “Promouvoir les espaces naturels” : ici encore le PCF et le MoVie sont d’accord. Sauf qu’en 6 ans de mandat, le candidat-maire n’a su que réduire les espaces naturels, notamment nos arbres urbains. Malgré la “charte de l’arbre” qu’il a signé, il n’a eut de cesse d’en couper (avenue Edouard Vaillant, place Gabriel Péri, rue de la Gaucherie, rue du Champanet, ….). Comme il me l’a précisé au cours d’un conseil municipal, la charte ne l’interdit pas d’en couper du moment qu’il en replante. Mais pas forcément au même endroit !
Ä “Maîtriser l’étalement urbain” parce que la ville est étendue… Vive le retour des barres d’immeubles…
Ä “Un programme de rénovation urbaine du centre ville” : j’adore que le candidat-maire s’aperçoive d’une évidence…
Ä “Il faut concentrer les commerces dans les bonnes rues, faire baisser les charges du foncier pour que les bailleurs sociaux rénovent et louent” : ce sont les commerçants des quartiers de Forges, de Vierzon Nord, de St-Martin, de Bourgneuf, des rues piétonnes qui vont être contents ! Pour le candidat-maire Nicolas SANSU, ces rues ne sont pas bonnes ! On les déménage (les commerces) ou on les ferme ! Circulez, y’a rien à voir ! Poussons à l’extrême, M. SANSU, vous pourriez les réunir tous dans un seul et même endroit : cela s’appelle un hypermarché ou… l’Orée de Sologne. Par contre, les habitants, peu vous importe !

lundi 3 février 2014

CM - SUBVENTION EXCEPTIONNELLE POUR REAVIE

RéaVie serait-elle une arnaque ? A l’étude des chiffres, on peut le penser…
 

Une peu d’histoire mais rapidement. La municipalisation est un dogme socialo-communiste. Comme les nationalisations en son temps. On en est revenu mais pas des municipalisations. Promesse de campagne des socialo-communistes en 2008, elle est devenue réalité la même année de leur élection. Sauf que… Quand on se penche un peu plus sur la question, on s’aperçoit que le seul bénéfice gagné l’a été par une meilleure négociation d’achat… Mais, à la réflexion, en sommes-nous si sûrs ? Véolia, qui reste notre fournisseur, nous a cédé la distribution, la facturation et le recouvrement. Dans le lot, la réfection du système… poreux dans bien des endroits. On ignore même souvent où sont les canalisations et en quoi elles sont faite ! Plomb ? Acier ? Fonte ?
 

Promesse de campagne, elle s’est traduite, dans un premier temps, par une économie annuelle d’à peine 50 € par an pour une famille de 4 personnes. Vous me direz que c’est toujours ça de gagné. Oui mais… Mais l’on risque de retrouver ce gain dans des impôts supplémentaires. Ce qui va nous arriver dès 2014 !

Je m’explique : je ne suis pas contre la municipalisation, je ne suis pas contre la privatisation, je ne suis pas contre la sous-traitance mais je suis POUR que nous achetions notre eau la moins chère à qualité égale. Voire meilleure. Pour l’eau, j’entends de la collecte à son traitement après utilisation en passant par sa distribution. Hors, nous savions tous qu’un loup était tapi : le changement de notre usine de traitement et d’approvisionnement en eau potable. Et là, le candidat-maire a sacrifié la prudence, qui l’aurait conduit à ne pas baisser les prix pour thésauriser en vue de cet investissement et pour refaire les canalisations, à un souci bassement électoraliste.
 

En conséquence, il nous demande de voter une subvention exceptionnelle de 100 000 € chaque année pendant 10 ans (1 M€ au total) pour palier à son manque de clairvoyance !

Quand je l’interpelle, il me répond que le Conseil Général l’a bien fait pendant 10 ans, à hauteur de 150 000 €, pour l’usine de traitement des eaux usées. Oui, lui ai-je répondu, sauf qu’aujourd’hui, c’est Vierzon qui paye, non le Conseil Général du Cher. Le candidat-maire Nicolas SANSU ajoutera même que 100 000 €, ce n’est pas beaucoup. Pour lui, peut-être. Par pour moi. Pas pour les vierzonnais.
 

L’opposition votera CONTRE. L’ancienne majorité, opposition ou majorité variable, s’abstiendra en regardant ses pieds.


Vivement mars 2014.

 

dimanche 2 février 2014

PROGRAMME : URBANISME, VOIRIE & ECOLOGIE

Responsabilités :
Ä Investissements immobiliers,
Ä Aménagement urbain,
Ä Parcs, jardins et lieux de vie,
Ä Voirie,
Ä Budget annexe “Eclairage public et signalisation”
Investissements immobiliers :
Ä Création d’un parking gratuit et gardé zone du Vieux Domaine,
Ä Création d’une aire d’accueil définitive des gens du voyage au Vieux Domaine,
Ä Mise en œuvre du projet de l’ilot Gifi (projet Maurice Rollinat)
Ä Création d’un plan d’eau route de Saint-Lazare.
Ä Création d’un bassin extérieur ludique à la piscine municipale.
 
Aménagement urbain :
Ä Embellir la ville avec un mobilier urbain homogène de qualité et un fleurissement mieux réparti,
Ä Mettre en place une signalétique dynamique (informations géographiques sur fond blanc, économiques sur fond bleu avec le logo des entreprises citées, touristique sur fond vert),
Ä Créer un vrai cœur de ville, soit des rues commerçantes, des places animées, des lieux de promenades avec des jeux pour les enfants et des terrasses ombragées où se détendre,
Ä Aider à l’embellissement des vitrines et façades (subventions, prêts d’honneur, …),
Ä Poursuite des politiques d’aide au commerce et à la réhabilitation de l’habitat insalubre (Fonds d’Intervention de Soutien Au Commerce –FISAC-, ORAC et PRU),
Ä Mise en place d’une politique coercitive pour les locaux vides (locaux commerciaux comme d’habitation) dans les lieux de passage (centre ville, rues principales),
Ä Favoriser la création d’un pôle hôtelier en centre-ville.
 

jeudi 9 janvier 2014

SOUS-PREFECTURE ET SERVICE (AU) PUBLIC II

Il est des moments où je préfèrerai avoir tort, où je préfèrerai me tromper… Malheureusement, les faits me donnent raison.
 
En septembre, je signai un article sur ce même blog sur la disparition future de la sous-préfecture de Vierzon, créée sous le premier président socialiste de la cinquième république et probablement fermée sous le second président socialiste de cette même république. Moins de quatre semaines plus tard, ayant adressé un courrier au Berry Républicain, il reprenait mon article dans ses colonnes. Evidemment, le candidat-maire Nicolas SANSU me répondait par le même moyen, dès le lendemain, contestant mes propos. A peine plus de trois mois après, nous apprenons que la sous-préfecture, sous occupée, va céder une partie de ses locaux à l’Inspection Académique de l’Education Nationale. A terme, ce même service ou un autre reprendra le reste des locaux. Comme pour les commerces, on comble un vide en en créant un autre ailleurs. Une page se tourne, avec la complicité, tout au moins la passivité, du candidat-maire.
 

Une fois encore, permettez-moi de m’interroger et surtout d’interroger les élus de l’exécutif : quelle Société voulez-vous nous réserver ? Une Société dénuée de contacts humains, réduit à des relations par internet ou téléphoniques, vous précisant que la minute vous sera facturée 0,5 € ? Une Société centralisée sur les grands centres de population, au départ Bourges, puis Orléans, demain Paris, après-demain, par sous-traitance, au Maroc ou au Bangladesh ? Personne ne m’enlèvera que mon premier souci politique est l’économie. Mais quand l’économie se conjugue avec l’emploi ! Sans cela, ce n’est qu’un exercice de style que je laisse aux experts-comptables, aux technocrates et autre pseudos spécialistes médiatiques. Bref, à ceux qui nous conduisent dans le mur au pas de charge en croyant bien faire. Supprimer la sous-préfecture de Vierzon, c’est supprimer des emplois, à tout le moins les délocaliser. En outre, à vouloir supprimer les services (au) publics de proximité, c’est transformer la campagne, au mieux, en camp d’attraction, de détente, au pire en désert. Personnellement, ce n’est pas ce que je veux.
 

Vivement mars 2014. Et plus loin encore !

mardi 19 novembre 2013

CONSEIL DE QUARTIER DE VIERZON NORD : TOUT LE MONDE IL EST BEAU, TOUT LE MONDE IL EST GENTIL

C’est merveilleux ! Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Après un Conseil de Quartier plus chahuté en centre ville, Nicolas SANSU, en campagne mais sans le dire, est parti diriger le Conseil de Quartier de Vierzon Nord le 18 novembre au soir, salle Paul Langevin.


Comme hors d’œuvre, le maire, entouré d’une multitude d’élus de sa majorité (Jill GAUCHER, Karine CHÊNE, Franck MICHOUX, entre autres) a présenté les différents aménagements urbains réalisés et à venir. Notamment le rond-point MOUSSET, au croisement de l’avenue du 8 mai 1945, de la rue du Mouton et de la route de Puits Berteau. Pardonnez-moi de m’en attribuer la paternité mais, il y a un peu plus d’un an, j’en avais demandé la réalisation lors d’un conseil municipal, lors de la création de celui de la rue Jules Verne et de l’avenue du 8 mai 1945, autant rendre à César ce qui revient à César.

Le plat de résistance sera plus frugal, avec une ode au maire interprétée par la co-présidente du conseil Mme Nicole BOURDIN. Tout va bien. J’imagine que Nicolas SANSU s’est senti rassuré, après s’être fait chahuté lors des précédents conseils de quartier. J’imagine que c’est même pour cela qu’il était venu accompagné d’élus de sa majorité, de ses assistants Toufik et Mounir et… de trois policiers municipaux !

En guise de fromage, voire de dessert, quelques questions. Très amicales. Sauf, peut-être, celle d’un des participants sur la “venue de touristes subventionnés” (la fameuse rumeur des 600 Roms, transformés en habitants du 93 pour le contexte). Auquel Nicolas SANSU a promis de répondre par une plainte. Contre X… Ou W…

Bref, un charmant goûter d’enfants…

Vivement mars 2014.

mercredi 13 novembre 2013

PLACE GABRIEL PERI : CHRONIQUE D'UNE REFECTION RATEE

Au commencement était une place que tous s’accordaient à dire qu’elle devait être refaite, repensée. TOUS : de la droite à la gauche en passant par le centre.
Nicolas SANSU, une fois élu, réfléchit à la question, fait plancher différents cabinets d’architectes et nous fait voter un projet qu’il s’empresse de ne pas respecter.
 
A commencer par le tourne-à-droite direct entre l’avenue de la République et la rue Gourdon. On le vote mais il ne le fait pas, prétextant que son débouché bloquerait celui de l’impasse Casimir Lecomte. On vote une décision à l’unanimité pour ne pas la respecter ! Pire encore : il interdit les automobilistes venant de l’avenue de la République de prendre directement la rue Gourdon, les obligeant à faire le tour du rond-point. Et pourquoi pas une deuxième fois s’ils ont tiré le pompon ! Il fera de même pour ceux venant de l’avenue Henri Brisson désirant emprunter la rue Pierre Sémard : même punition, un tour pour rien !
Sur la sortie du parking des cinémas, j’ai eu toutes les peines du monde pour que le Commandeur Nicolas SANSU revoie sa copie. A l’origine, il ne s’agissait que d’une sortie. Problème : il fallait être vierzonnais pour savoir que l’autre entrée de ce parking est située rue Adolphe Haché. Et encore ! Jusqu’à il y a peu, elle était fermée de minuit à 9 heures. Maintenant, sous ma modeste pression, la rue débouchant place Gabriel Péri est à double sens.

mardi 5 novembre 2013

L'URBANISME SELON NICOLAS SANSU

Nicolas SANSU veut-il vraiment solutionner le problème que constitue l’ilot immobilier compris entre les rues Armand Brunet et Maurice Rollinat, improprement appelé “ilot Gifi” ? On peut penser que non…
 
Quel est le problème ?
La rue Armand Brunet relie l’Hôtel de Ville, surtout la route de Bourges, à la rue principale, l’avenue de la République. Etroite, elle a pour principaux inconvénients d’avoir des trottoirs qui le sont tout autant, d’être sombre et polluée, surtout quand des camions, pourtant interdits de transit, l’empruntent, et surtout dangereuse pour ses piétons. Evidemment, les commerces qui s’y trouvent peinent à s’y développer.

Une ou des solutions ?
Deux projets urbanistiques concernent ce lieu :
Ä Racheter l’ensemble de l’ilot, avec la maison abritant le local de l’opposition, tout raser et en faire une place. Surtout sans trop creuser, la plupart des historiens locaux étant sûrs de trouver des vestiges qui risquent de paralyser le chantier pendant un temps de toute façon trop long.
Ä Racheter quelques bâtisses du sud de la rue Maurice Rollinat, les raser, l’élargir et y faire passer le flot de voitures allant vers Bourges pendant que la rue Armand Brunet, transformée à sens unique, le fait passer dans l’autre sens.
Les deux sont de beaux projets, même si ma préférence va vers le second, ce dernier permettant de mettre en valeur l’architecture commerciale des anciennes Galeries.
 
Mais lequel a choisi Nicolas SANSU ? Nous ne le savons pas… Et que fait-il ? Rien… Périodiquement, on lit quelques soubresauts des projets dans la presse puis, plus rien. Si : des ouvriers refont le trottoir devant le local de l’opposition, promis à la démolition dans les deux cas. Vous refaites quelque chose quand vous voulez le détruire, vous ? Moi pas. Sauf si je n’ai pas l’intention de détruire quoi que ce soit. A mon avis, Nicolas SANSU ne veut rien faire pour le goulot d’étranglement de la rue Armand Brunet. Et il ne fera rien.
 
Vivement mars 2014.

mercredi 23 octobre 2013

CM - CHANGEMENT DE NOM DE LA PLACE DE L'INTENDANCE

CONSEIL MUNICIPAL DU 17 OCTOBRE 2013 – POINT 13/250
CHANGEMENT DE NOM DE LA PLACE DE L’INTENDANCE
POUR DEVENIR PLACE FERNAND MICOURAUD

La place de l’Intendance va devenir place Fernand MICOURAUD en hommage à l’ancien maire-communiste- de Vierzon. Pourquoi pas ?
 

Par contre, la suggestion de notre collègue Frédéric MORILLON de nommer une rue vierzonnaise du nom de François PORRACHIA, défunt maire-adjoint de l’équipe actuelle, nous posera un problème de justice et d’égalité à l’égard d’autres maires-adjoints décédés au cours de ces 20 dernières années. Comme Bernard DUBOIS, Maurice GOLDYS, Henri LADEVEZE ou Jean-Bernard MOURENS. Et pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? On peut remonter encore plus loin dans le temps. A ce régime là, beaucoup de noms de rue risquent de changer…

mardi 22 octobre 2013

CM - CONCESSION DE VOIRIE RUE DE LA FRINGALE

CONSEIL MUNICIPAL DU 17 OCTOBRE 2013 – POINT 13/239 ET 253
CONCESSION DE VOIRIE RUE DE LA FRINGALE
ECHANGE SANS SOULTE DE TERRAINS QUARTIER TUNNEL- CHÂTEAU

Le jeu est constamment le même. Au détriment des vierzonnais.

Pour exemple, l’Office Public des HLM du Cher donne à la Ville de Vierzon, rue de la Fringale, 7 places de parking, demandant à cette dernière de les entretenir mais en réservant un usage privatif et gratuit à ses seuls occupants. Sous prétexte que cela contribue à baisser le loyer. Ce dont nous doutons. Pour nous, si l’usage est privatif, ces places de parking doivent l’être également. Autrement, contribuables vierzonnais, donnez votre logement à la Ville de Vierzon, à charge à cette dernière de l’entretenir, mais en vous réservant l’usage privé et gratuit.

Et il en est de même dans le quartier Tunnel-Château : l’Office Public des HLM du Cher ne peut ou ne veut entretenir ses espaces verts. Qu’à cela ne tienne ! Donnons-les à la Ville de Vierzon ! Elle les entretiendra mais nous continuerons d’en faire profiter nos locataires. Sans pour autant répercuter cette baisse de charges sur leurs loyers.

Vivement mars 2014.