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samedi 29 juillet 2017

IL ETAIT UNE FOIS...

Il était une fois... un pamphlétaire qui, fidèle à sa fonction, voyait le monde au travers de lunettes grises. Un sarcastique qui, en chacun, en chacune, en son environnement, en son monde, ne voyait que la face sombre de ces derniers, oubliant volontairement ou maladivement que son univers, notre univers, n’est pas un conte de fée ou un tissu d’horreurs. Ce serait si simple de pouvoir classer chacun en bons et méchants. Si simple... 
 
 
Il était une fois un site internet, deux sites internet, peut-être d’autres supports relayant cette vision pessimiste. Quand je lis quelques uns des articles paraissant sur ces derniers, je m’interroge toujours : voient-ils vraiment les choses en gris ? Le sont-elles vraiment ? Le monde est-il à désespérer ? Ne serait-ce pas un artifice d’écriture ? Il est sans doute vrai que les gens heureux n’ont pas d’histoire, que les drames et les travers de l’humain sont plus attrayants à lire mais tout de même : voir la vie en rose, à défaut d’être la réalité, à défaut de faire du bien, ne fait pas de mal. Parfois, j’aimerais bien pouvoir me greffer des lunettes roses... Longue vie au site internet “berrygoodvierzon” !

samedi 30 avril 2016

NUIT PSCHITT...

Au départ, l’idée était bonne. Pour une fois, les personnes qui se réunissaient dans la rue, sur une place, le faisaient pour parler de leurs vies, pour échanger des idées. Une nouvelle forme de l’Agora des grecs de l’Antiquité. Malheureusement, les “casseurs”, autoproclamés “artistes” ou “anarchistes” alors qu’ils ne se soucient que de détruire, à commencer par eux-mêmes, se sont vite invités à ces réunions informelles. Puis le Parti Communiste, le Parti de Gauche, le Nouveau Parti Anticapitaliste, la C.G.T. et toute la nomenklatura de ces organisations, à la recherche d’un nouveau souffle et surtout de nouveaux revenus, se sont invités, puis se sont imposés sur l’Aréopage de ce mouvement informe, sans structure et sans pensée unique, à l’origine. Vierzon n’a pas échappé au mouvement puisque, selon la presse, une soixantaine de personne s’est rassemblée, debout mais pas toute la nuit, sur le parvis de la cathédrale industrielle vierzonnaise, l’endroit le plus honni de son vivant et le plus regretté depuis sa mort, le bâtiment B3 de l’ancienne Case ou Société Française pour les plus anciens (c’est curieux cette habitude française, voire humaine, de mettre aux nues longtemps après leur disparition les personnes et les idées, quelquefois les lieux, qui étaient refusées de leur vivant ; une forme d’idéalisation post-mortem, peut-être...). Pourquoi faire ? Parler ? Echanger ? Ecouter les tribuns des partis récupérateurs ? Les “organisateurs” de cette manifestation ont même été jusqu’à refuser à l’auteur de Vierzonitude de parler de leur récupération s’il n’y venait pas lui-même. Au moins est-il invité. Ou plutôt convoqué... Pour ma part, je n’étais ni l’un, ni l’autre. Mais un démocrate n’est pas le bienvenu. A mon avis, un républicain, un nationaliste, un socialiste, voire même un citoyen non plus. Nuit Debout, à Vierzon ou ailleurs ? Une nuit qui fait, pour plagier Jacques CHIRAC, pschitt

jeudi 8 octobre 2015

L’HÉCATOMBE

Les entreprises et l'emploi tombent comme à Gravelotte à Vierzon
Il ne se passe pas un jour sans que Vierzon et son bassin d’emplois annoncent une mauvaise nouvelle. En moins d’un mois, FAURECIA, à Theillay, à 10 Km de Vierzon, annonce la suppression de 92 emplois, EGI annonce son transfert à Vitrolles, laissant sur le carreau 30 personnes, sans oublier les 45 précédemment partis, et DUPUIS TP sa mise en redressement judiciaire, prélude à une éventuelle liquidation ( ?), avec ses 24 emplois. Et je passe sur la multitude d’artisans et de commerçants, avec ou sans salarié, qui ont disparu cette année ou qui s’apprêtent à le faire sous peu, victimes du manque d’activité, des charges, de clients indélicats, de la passivité des pouvoirs publics, ... Autre information : le garage poids-lourds ne se fera pas. Le candidat retenu n’a pas les prêts, les machines, les... Et dire qu’à l’époque la Communauté de Communes de Vierzon-Sologne-Berry l’avait privilégié face à un groupe international sous le simple prétexte qu’il est de Vierzon. Au final, Vierzon n’aura rien ! Si : un local vide payé avec nos impôts. Au moins, les gens du voyage ou les organisateurs de rave-party sauront où aller... J’en ris. Jaune...
 
Et que fais la Communauté de Communes de Vierzon-Sologne-Berry ? La Mairie de Vierzon ? Rien... Si : on inaugure un bowling (4 emplois créés ?), une station de traitement des eaux, l’arrivée d’une locataire dans la pépinière d’entreprises et on annonce un possible mariage avec Bourges. A part ça, tout va très bien Madame la Marquise...

dimanche 4 octobre 2015

CONCOURS DE CIRCONSTANCES

Il y a des concours de circonstances que les politiques et la presse devraient éviter... Les deux me diront qu’ils ne pouvaient pas le prévoir, soit. Mais, pour la presse, lors de l’édition, relisez-vous et posez-vous la question de la pertinence de vos parutions. Ainsi, cette semaine, le 2 octobre précisément, dans le Berry Républicain, le président de la communauté de communes Vierzon Sologne Berry s’enorgueillissait de l’arrivée d’une entreprise de conciergerie d’entreprises, en création, et de son seul et unique emploi sur plus de la moitié de la page. Sur la page suivante, dans un article deux fois plus petit, l’équipementier FAURECIA annonçait la suppression de 92 emplois à moins de 10 Km de Vierzon, employant beaucoup de vierzonnais, avec la complicité implicite de la communauté de communes de Vierzon, dont les choix d’investissement économique sont de plus en plus sujet à caution. Je ne vais pas vous rappeler le départ prochain d’EGI Europe et de ses 75 emplois, enfin, sous la gestion de Jean-Luc VALLET, aujourd’hui avec moins de la moitié. Ni les quelques entreprises employant plus de dix salariés sur la ville promises à la cessation d’activité dans les six mois à venir (je ne suis plus élu mais je pense ne pas être si mal informé que cela, malheureusement pas par la presse, sans compter ce qui est prévisible –statistiques économiques et démographiques obligent). L’idéal aurait été de repousser l’un des deux articles de quelques jours...

jeudi 27 août 2015

BILANS

La presse offre parfois d’intéressants concours de circonstances. Ainsi, l’édition du Berry Républicain de ce 27 août 2015 nous donnent deux bilans : celui des rousseauistes sur l’action de la municipalité communo-socialiste pour ce premier semestre et celui du maire adjoint à la culture sur les Estivales de cette année.
 

JR à NE : "Je suis ton père..."
Pour les premiers, “le programme des Estivales est très pauvre et n’a pas donné un caractère particulier à notre ville”... M’ouais... Pas plus ou moins que d’habitude. Les goûts et les couleurs... L’héritière de Jean ROUSSEAU a enchainé comme quoi “les endroits les plus importants dans la ville ne sont pas bien entretenus”. D’une part, ce propos est insultant pour le personnel municipal, qui fait ce qu’on lui demande de faire comme on lui demande de le faire, d’autre part il sous-entend que les “endroits importants de la ville”, qui restent à définir, doivent être mieux entretenus que les autres. Sympa pour les autres... Le pire est sa conclusion : “les herbes ont poussé depuis l’abandon du désherbage chimique” ! Si l’épouse du docteur ESSAYAN veut participer à l’enrichissement de MONSANTO et à la dégradation de notre environnement, libre à elle. Mais sans moi et surtout avec ma plus complète opposition.

dimanche 25 janvier 2015

TU SAIS QUE T’ES DE VIERZON SI T’ES PAS UN MOUTON

Il y a quelques semaines, une page est apparue sur Facebook, visiblement en réaction à une autre, portant ce titre sibyllin. J’y ai adhéré, même si je ne partage pas tous les échanges intervenant sur cette dernière. Mais c’est la démocratie.
 
Sur le titre, tout d’abord : “Tu sais que t’es de Vierzon si t’es pas un mouton”. Au regard des dernières élections, que dis-je ?, au regard de TOUTES les élections vierzonnaises, ce serait plutôt l’inverse : on n’est pas d’accord avec Jean ROUSSEAU mais on vote encore pour lui, on n’est pas d’accord avec Nicolas SANSU mais on vote encore pour lui. En fait, on n’est jamais d’accord avec le pouvoir en place ou avec ses alliés (technique commerciale : pour contrôler sa concurrence, organisons-là) mais, au final, on vote pour lui. Les clairvoyants resteront sur le bord de la route, d’autant que l’on y aidera en jetant dans la mêlée d’éternels opposants comme le F.N. et l’extrême gauche. Et je ne parle pas des révoltés du vote blanc et des abstentionnistes, par paresse, par désabusement ou par indifférence : ils ne votent pas, ILS NE COMPTENT PAS (je vous rappelle que Nicolas SANSU a été nommé député par 14 voix sur 100, si l’on fait le compte).
 

dimanche 21 décembre 2014

REVOLUTION DE SALON

Que j’ai aimé cela ! Que je l’ai pratiqué tant et tant de fois ! Que je le pratique encore... Parfois...
 

De ci, de là, chez des amis, dans les cafés, dans la rue, sur des blogs, dans la presse, version “courrier des lecteurs”, sur les réseaux sociaux, les français s’expriment. Que dis-je ? Les humains s’expriment (les français n’ont pas l’apanage de la révolution). Bien. Au moins, c’est que la démocratie existe. Partiellement.
 

Révolution : art de changer de maître.
Les vrais révolutionnaires sont morts.
Toutes ces expressions, qui poussent parfois jusqu’à le faire dans la rue, sont ce que j’appelle des “révolutions de comptoir”. Je n’ai rien contre, bien au contraire. Même pour dire ou défendre des inepties (à mes yeux, mais ça peut changer), je suis pour que cela se fasse. Mieux encore, pour citer VOLTAIRE : “Je ne suis pas d’accord avec vous mais je me battrai pour que vous le disiez”. Sur le plan national, le cas d’Eric ZEMMOUR en est le dernier avatar : je ne suis pas d’accord avec lui (du moins, sur la majorité de ce que j’ai écouté de lui, de ce qu’il a dit, pas de ce qu’on lui prête) mais je suis heureux qu’il puisse le dire. En cela, je rejoins un autre “révolutionnaire” : Daniel COHN-BENDIT. Maintenant, si j’étais choqué de ce qu’il dit et écrit (en partie, oui), libre à moi de porter plainte contre lui. Et que ses détracteurs le fassent mais ne demandent pas à ses employeurs (I-TÉLÉ, RTL, ...) de l’interdire d’antenne. Ou alors, c’est le retour de la censure, déjà de plus en plus forte, à mon avis, par rapport aux années 80.
 

mercredi 12 novembre 2014

CONSEIL MUNICIPAL DU 9 OCTOBRE 2014 : le regard du MoVie

Bon, d’accord, je ne suis (du verbe “suivre”, non “être”) pas toujours la chronologie des évènements mais je ne veux en manquer aucun. Et vous les relater tous, avec un autre regard que celui de la presse.
 

Pour ce conseil (municipal), pris par mes obligations professionnelles, j’ai manqué le discours castriste du maire Nicolas SANSU. Comme ils se ressemblent tous (la baisse des dotations de l’Etat, le Grand Capital qui oppresse le peuple, une sale rumeur qui court sur Vierzon, ... bla-bla-bla), je ne pense pas avoir manqué grand chose. Mais, promis, la prochaine fois, je ferai tout mon possible pour être à l’heure, voire en avance.
 

dimanche 9 novembre 2014

REBELLION AUX FORGES III : “J’écris à qui je veux”. Moi aussi.

Pour conclure mon dernier article relatif à l’organisation des “Assises de la citoyenneté”, avant même qu’elles ne commencent et fassent constater que cette bonne idée est en train de devenir une farce, une farce qui se retourne contre son auteur, le maire lui-même (cf. mon article “Les Assises de la citoyenneté du centre ville : le regard du MoVie”), je le concluais par ma volonté de porter plainte si j’avais la preuve de son irrespect des textes légaux, qu’il s’était livré à un abus de biens sociaux, même si le terme est différent quand il s’agit d’un élu. Celle-ci n’a pas manqué de me parvenir le jour même. Le 3 novembre dernier, je rédigeai ma plainte, plutôt comme citoyen que président du MoVie, et l’adressai le lendemain à notre nouvelle préfète, conformément à la procédure légale quand un maire outrepasse son pouvoir. Je suis d’autant plus satisfait de l’avoir fait quand j’ai lu la réponse que Nicolas SANSU a faite dans la presse à l’intention de l’opposition rousseauiste : “J’écris à qui je veux”. Oui, Monsieur le Maire, vous écrivez à qui vous voulez mais pas avec l’argent de la Municipalité, avec l’argent de TOUS LES VIERZONNAIS quand vous troquez votre écharpe de maire pour prendre la couronne de chef de parti. Que nous soyons nationalistes, républicains, démocrates, rousseauistes, socialistes, communistes ou trotskystes, nous attendons que le maire de Vierzon soit le maire de TOUS LES VIERZONNAIS, pas des seuls communistes. Aujourd’hui, Nicolas SANSU ne l’est pas. Il n’agit pas comme tel et les dernières réunions de quartier le prouvent (forte présence de communistes peu motivés, absence des élus socialistes, une assemblée houleuse lors des assises du centre ville).
 
Ma plainte trouvera-t-elle un écho ? Sera-t-elle traitée ? Nicolas SANSU attend beaucoup de notre nouvelle préfète pour calmer les commerçants et habitants du centre ville, moi j’attends qu’elle fasse son travail, à commencer par rappeler au maire ses droits et devoirs. La suite dira si je suis entendu, espérant qu’elle ne classera pas ma plainte “sans suite”.
 
Comme je l’écris dans mon courrier, je ne pense pas que l’invitation épistolaire du maire aux 150 ou 200 communistes vierzonnais, pour la plupart plus à jour de cotisation si j’en crois mes deux informateurs, ait eut un coût supérieur à 500 €. Mais c’est un principe d’équité et de démocratie. J’en demande aujourd’hui le remboursement au maire.
 
Nicolas SANSU a le droit d’écrire à qui il veut. J’en ai le devoir.

vendredi 7 novembre 2014

LES ASSISES DE LA CITOYENNETE DU CENTRE VILLE : le regard du MoVie.

Centre ville et Bois d'Yèvre
On change de lieu mais on garde les mêmes acteurs : le Maire Nicolas SANSU et sa garde rapprochée. Soit Karine CHÊNE, Fabien BERNAGOUT, Franck MICHOUX, Elizabeth HOVASSE-PRELY, Gérard MASSICARD, Solange MION mais pas un seul socialiste. Comme hier soir à Chaillot. Et tous ont une excuse : une grand-mère sur le gaz ou une casserole à l’hôpital. Ou l’inverse. Curieux... Dans la salle, le public est presque le même que la veille (j’y retrouve les mêmes membres de l’autocar du Parti Communiste), sauf que les rousseauistes et le F.N. n’ont pas daigné venir. D’un autre côté, on connait déjà la pièce qui va se jouer : les recettes de la Ville, en baisse à cause de l’Etat socialiste, les dépenses, croissantes, les méchants banquiers, le Grand Capital... Puis de nouveau haro sur “la rumeur”... La pièce est plus longue que la veille de 5 minutes. C’est peut-être cela qui fait qu’une dame du public se lève pour prendre la parole. Mais, ça, Nicolas STALI... euh... SANSU n’aime pas ! Il la reprend pour la conclusion de son intervention.

La dame prend la parole et attaque : la soirée promet d’être chaude et elle le sera !

jeudi 6 novembre 2014

LES ASSISES DE LA CITOYENNETE DE CHAILLOT : le regard du MoVie

Le grand show du maire Nicolas SANSU commence ce mercredi 5 novembre par un quartier de Vierzon qui lui est acquis, bien qu’il soit peu à peu grignoté par le F.N. : celui de Chaillot. Malgré la lettre qu’il a illégalement adressée avec l’argent de la municipalité aux seuls membres du Parti Communiste, de son parti, il n’a pas fait recette : seul une quarantaine de personnes sont présentes. Sur la quarantaine, une parti de l’autocar du Parti Communiste, quelques salariés de la mairie et de la communauté de communes (Claude AZAM, Régis LAGAUTRIÈRE, ...), histoire d’avoir un public acquis, Jean ROUSSEAU et sa doublure et un membre du F.N., par ailleurs conseiller municipal.
 
Chaillot 2014
Fils de professeur, Nicolas SANSU présente le budget de la Ville. Tout d’abord les recettes, approchant les 42 M€, en provenance de la fiscalité directe pour 30%, de la Communauté de Communes pour 20% (c’est encore nous mais par des moyens indirects), de l’eau (RéaVie, encore nous ; le budget de l’eau serait de près de 5 M€), des services de la Ville facturés aux utilisateurs, l’eau et ces derniers représentant 20% des recettes, et de l’Etat et de ses fameuses dotations. Sauf qu’elles sont en baisse, que la réforme des rythmes scolaires coûte à la Ville près de 250 000 € par an et que ces dotations vont baisser de près de 600 000 € l’année prochaine. Le maire crie à l’injustice, s’en prend au Gouvernement socialiste, aux banques, qui font des milliards de bénéfices, ... En fait, à tout le monde mais pas à lui. Son auditoire communiste acquiesce tout en se révoltant sur les impôts. A mon sens, ces braves gens doivent avoir du mal à se regarder dans la glace chaque matin : comment demander à l’Etat de maintenir ses dotations, de refuser toute mesure d’économie et ne pas vouloir accepter une hausse des impôts ? Ah ! Le maire a LA solution : faire payer les banques, les riches, les... Sans donner de nom, évidemment. Une odeur fétide du populisme d’avant-guerre (celle de 39-45) me vient au nez quand il parle ainsi, un peu comme quand les nazis voyaient dans les juifs la source de tous les maux. Avant de s’en prendre à autrui, M. SANSU, faudrait-il que vous soyez vertueux vous même. On a besoin de préserver notre avenir en assurant notre présent : une saine gestion s’impose. L’Etat s’y emploie et va forcer les collectivités locales à en faire autant. Et ça, nous le savions tous avant les dernières élections municipales, vous encore plus que moi ! Il expose ensuite les dépenses pour lesquelles je reviendrai dans un prochain article.

samedi 1 novembre 2014

REBELLION AUX FORGES II

Quand j’ai écrit, il y a quelques jours, un article sur le mouvement des habitants des Forges et la manipulation médiatique des conseils de quartier de Vierzon par Nicolas SANSU, je n’imaginais pas qu’il allait, lui-même, me donner une plus éclatante preuve de cette dernière par une lettre envoyée de la mairie, lettre à entête faisant foi parue sur le site de Vierzonitude, demandant à tous les membres du Parti Communiste Français de Vierzon de s’y rendre ! Ce n’est plus un autocar, c’est plusieurs que le maire réclame !
 
Je ne sais pas s’il faut rire ou pleurer de la farce grotesque que donne Nicolas SANSU à cette parodie de démocratie locale qu’il a fait des conseils de quartier mais ce qui est certain, c’est que si je récupère un original de la lettre qu’il a adressé aux membres du PCF avec les deniers de TOUS les vierzonnais, je n’hésiterai pas à saisir les tribunaux.

mardi 28 octobre 2014

REBELLION AUX FORGES

Jeudi 23 octobre 2014, le pigiste du Berry Républicain et chantre du Parti Communiste et du maire de Vierzon Nicolas SANSU, André RODIER, a encore frappé. Cette fois-ci, avec son style inimitable de la vierge effarouchée qui s’indigne des réactions animales que son attitude racoleuse a pu et a cherché à créer, il s’en prend à la pétition des habitants des Forges réclamant plus de sécurité routière et plus de sécurité tout court (les cambriolages...). Comment ? Ces faquins osent s’élever contre les actes et la pensée visionnaire de notre Grand Timonier ? Qu’on ré-ouvre les goulags, les mines de sel ! Il en profite au passage pour envoyer un sérieux uppercut au Conseil de Quartier des Forges, coupable de n’avoir pas su prévenir cette “rébellion”. Un petit séjour dans un camp de rééducation lui fera le plus grand bien... (au Conseil de Quartier).
 
Avec un peu plus de sérieux, je crois que M. RODIER devrait fréquenter les conseils de quartier. A l’origine, l’idée est bonne, bien que peu démocratique. Dès son élection de 2007, Nicolas SANSU a mis en place ces conseils, soucieux d’asseoir sa communication. Pour ce faire, il a appelé la population à se réunir sur le sujet, a divisé la ville en quartiers qui n’ont pas tous à voir entre eux (exemple : le centre ville avec le Bois d’Yèvre) et y a nommé un ou plusieurs représentants sous couvert d’une élection aux seuls présents, à main levée. Sauf que, quand vous y assistez, aidé de vieux vierzonnais, vous vous apercevez vite qu’un conseil de quartier est presque identique à la cellule de quartier locale du Parti Communiste, quelques socialistes et un ou deux démocrates ou républicains, tendance Jean ROUSSEAU, en plus, pour la forme. Et la communication si, par hasard, un journaliste remarquerait ce subterfuge grossier. Certains d’entre vous me diront que j’exagère. Bien : je les invite à se rendre aux prochains conseils pour juger par eux mêmes.
 

mardi 7 octobre 2014

L'ECHO DU VIDE

Etrange... La réunion de trois députés, de tendances différentes mais appartenant à même mouvance (un socialiste frondeur incertain de son avenir, un écologiste des beaux quartiers appartenant à l’une des multiples branches d’une idée politique et un communiste bourgeois, tous “de gauche”) se sont réunis à Vierzon hier soir. La presse nous avait prévenus : c’est une réunion ouverte à tous mais fermée à ceux qui ne sont pas de gauche ou reconnus comme tels. Si vous êtes de droite ou du centre, comme moi, passez votre chemin ! Mais il était inutile d’y aller pour savoir ce qui allait se dire : rien. On enfonce des portes ouvertes, on dit que l’on n’est pas d’accord avec le président HOLLANDE mais on marchera à la baguette dès qu’il sifflera la fin de la récréation aux prochaines élections départementales (les ex-cantonales), sauf à prendre le risque de ne pas être élu et de gagner l’oubli. Ou de traverser le désert. Les plus sarcastiques de mes lecteurs me répondront : comment peux-tu le savoir puisque tu n’y étais pas ? Tout simplement parce que certains de mes amis y étaient et ont écouté et que la presse s’en est faite l’écho. Et l’écho du vide est assourdissant de silence... De silences...
 
Permettez-moi de vous replonger dans un passé pas si lointain, lors des dernières élections municipales. Sur la plupart des affiches et tracts du candidat Nicolas SANSU, le nom du Parti Communiste Français était discret, dans certains cas inexistant, privilégiant soit celui des forces de gauche, soit celui du Front de Gauche. Mais ces élections, puis celles des européennes ont sonné le glas de ce parti du passé, aussi démocratique que le F.N. L’expérience MELANCHON tourne court. Et l’on peut prêter beaucoup de défauts à Nicolas SANSU mais il a aussi des qualités. Notamment politiques. Il sait que s’il lie son avenir au P.C.F., il ne peut plus que viser la direction du parti, voire un secrétariat d’Etat si le P.S. l’emporte et que le Front de Gauche se montre fort et docile avec lui. Mais il sait que cela relève de plus en plus de l’utopie. Et comme il est loin d’appartenir aux idéocrates communistes, plutôt aux gauchistes opportunistes, il sait que son avenir peut se jouer dans un nouveau parti plus socialiste que démocratique, misant sur l’éclatement prochain du P.S. entre socio-démocrates d’une part et socio-stalinistes d’autre part.

lundi 29 septembre 2014

CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU 25 SEPTEMBRE 2014 : le regard du MoVie

Un conseil communautaire de rentrée décentralisé, voire délocalisé : de Vierzon, il va à Genouilly. Mais le charme bucolique du village n’a pas séduit tous les élus : sur un total de 46, seuls 30 ont daigné venir. A peine plus de 6 sur 10, c’est vous dire le mépris que certains ont de l’investissement public. Plus fort encore : 13 avaient donné un pouvoir, 3 manquaient à l’appel. Encore plus fort : les élus socialistes étaient absents.... Déjà qu’ils ne sont pas nombreux.
L’opposition n’échappe pas à ce constat, avec un taux encore plus mauvais : sur les élus rousseauïstes, seuls leur leader Jean ROUSSEAU et sa colistière Marie-Claude GRISON étaient là ; sur les élus du F.N., seul Bruno BOURDIN était présent.
 
La séance s’ouvre par une minute de silence en hommage à Max ALBIZZATI.

mercredi 30 juillet 2014

CONSEIL MUNICIPAL DU 26 JUIN 2014 : le regard du MoVie

Quelle erreur d’être arrivé en retard au dernier conseil municipal avant les congés estivaux : nous (Frédérique GODARD et moi-même) n’avons pu écouter le discours lénifiant du leader maximo Nicolas SANSU, notre maire. Tant pis : il nous faudra nous rabattre sur ses seconds couteaux. A commencer par Philippe FOURNIÉ, l’admirateur du corsaire malouin René DUGUAY-TROUIN (cf. interview du Berry Républicain). Amusant pour un ariégeois.
Et le vice-président régional est parti dans un discours fleuve sur un fait qui tient la France (et Vierzon) en haleine : je suis un socialiste frondeur. Mais pas trop : je tiens à être réélu en 2015, donc à être en tête de liste, surtout si on s’attend à une déculottée (prévisible si l’on en croit les sondages, certaine sans l’alliance des communistes et des écologistes). Plus localement, répondant sans doute à une question ou une interrogation que je n’ai pas entendue, il noie le poisson sur la municipalisation ou plutôt la non-municipalisation des transports urbains. Ah ! Si Régis ROBIN, le pilier local de Lutte Ouvrière, avait été là, il aurait eu droit, comme nous tous, à son homélie anti-socialiste, anti-bourgeois, anti-capiataliste, anti-anti !

lundi 28 juillet 2014

HOMMÂGE A Max ALBIZZATI

Max ALBIZZATI est décédé dans la nuit du 24 au 25 juillet.

Avec sa disparition se tourne une page de la vie politique vierzonnaise. Pas seulement politique, économique aussi. Humaine également.

A l’inverse des éternelles et, pour beaucoup, hypocrites louanges, si habituelles, je ne vais pas dire aujourd’hui qu’il était mon mentor, une source inspiration, un phare dans la nuit. Non. Juste un homme que j’ai rencontré quelquefois, avec lequel je partageais de nombreuses valeurs, plus rarement la manière de les mettre en œuvre. Mais, autres temps, autres mœurs.

En mémoire, j’ai notre dernière discussion, sans doute la plus longue, au cours duquel nous avions discuté de la politique vierzonnaise. Peu. Beaucoup plus de sa foi, de notre foi. Et de son pèlerinage à St-Jacques-de-Compostelle, un pèlerinage que j’avais commencé comme lui mais que j’avais arrêté, faute de temps. Un pèlerinage que je souhaiterai faire un jour d’une seule traite, aller et retour compris, en passant par Vézelay et Le-Puy-en-Velay, avec retour par Limoges. Je penserai à lui à cette occasion, posant moi aussi une ou plusieurs pierres sur l’une des nombreuses croix du chemin.

Max ALBIZZATI est parti écrire une autre page de sa vie ailleurs. Salutations respectueuses.

dimanche 27 juillet 2014

CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU 25 JUIN 2014 : le regard du MoVie

Rien ne sert de courir : il faut partir à point. Cet adage, cette morale de Jean DE LA FONTAINE pour expliquer mon silence de près d’un mois. Mais quelques “contrariétés” peuvent expliquer ce silence. Sans l’excuser. Je reviendrai ultérieurement sur mes “contrariétés”.
 
Dernier conseil communautaire avant les congés estivaux et déjà beaucoup de vacanciers : 8 pouvoirs, dont celui du leader local du Front National Bruno BOURDIN. Comme d’habitude, nous commençons par les discours liminaires avant de s’attaquer à quelques gros dossiers et de terminer par l’épicerie. Le Président SANDRIER ouvre les hostilités.
Le Président SANDRIER est satisfait. Cela étant, si lui ne l’est pas, qui peut l’être ? Le Président est satisfait de ses résultats mais il regrette la baisse des dotations de l’Etat. Pour ma part, on ne peut pas demander à l’Etat de faire des économies, donc de nous faire payer moins d’impôts afin de faire repartir la croissance, et ne pas demander aux collectivités locales de ne pas en faire. Pour beaucoup, gauche et droite confondues, ce n’est pas de la faute des collectivités locales. Sauf que ceux qui nous dirigent aujourd’hui géraient des collectivités locales avant. Donc savent de quoi ils parlent quand ils demandent aux collectivités locales de faire des économies. Et de les y contraindre en baissant les dotations de l’Etat. Baisse que tous les candidats savaient certaine avant les dernières élections parce qu’elles étaient déjà annoncées et même lancées. Alors, que nos élus arrêtent leurs hypocrisies : les baisses, ils les connaissaient. Et savent qu’elles vont se poursuivre.

mardi 10 juin 2014

CONSEIL MUNICIPAL DU 26 MAI 2014 : LE REGARD DU MoVie

Le Conseil Municipal est au complet, si l’on excepte l’absence de l’élu de l’opposition Jean-Pierre MERLE, et commence avec une présentation du futur Centre Municipal de Santé, prévu à l’emplacement de l’ancien stade de Port Arthur. Ce qui explique que nous n’ouvrons pas ce bal des dupes par les traditionnels discours liminaires. Mais ils viendront.

Le futur centre de santé
Le Docteur HOVASSE-PRESLY est à la manoeuvre, aidé par les architectes. Un beau projet que je défends et partage et que j’avais voté en son temps, avec une question que j’aurais posée, posée ici par le conseiller municipal Fabrice TRIPEAU : “Les toits seront-ils végétalisés ?” Réponse du maire : “Non : ça coûte trop cher”. Silence assourdissant des cautions bobos de l’écologisme, le Docteur HOVASSE-PRESLY en tête... Elle retrouve pourtant de la voix sur le choix du mode de gestion de cette nouvelle structure : privée ? publique ? “Les médecins fonctionnaires sont mal payés”, nous déclare-t-elle. On se demande alors pourquoi tant de médecins veulent le devenir...