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lundi 16 mars 2015

DEPARTEMENTALES 2015 : NOTRE PROGRAMME POUR LES JEUNES ET LA FORMATION

1) Développement des formations des assistantes maternelles.
Buts : maintenir et développer en compétences le métier d’assistante maternelle.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.

 
2) Création de haltes-garderies et de maisons d’accueil avant et après cours ouvertes au public de 7h à 19h30, avec aide aux devoirs, en lien avec chaque école maternelle ou primaire, en partenariat avec les communes.
Buts : permettre le développement de l’emploi en facilitant la garde des enfants, assurer le suivi scolaire des enfants et adolescents.
Financement : part de la collecte fiscale départementale et cotisations des bénéficiaires au prorata des revenus de chacun et reversements de l’Etat.
 

3) Revaloriser les seuils d’obtention des bourses d’études, avec instauration d’un barème dégressif.
But : favoriser l’ascenseur social qu’est l’éducation par le soutien financier aux familles.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.

 
4) Favoriser les échanges entre les entreprises, les métiers et les écoles (1 h / semaine).
Buts : lutter contre l’exclusion scolaire sans formation, favoriser les motivations par la passion.
Financement : part de la collecte fiscale départementale, participations des syndicats professionnels (mise à disposition d’intervenants).
 

5) Développement des classes de 3ème D.P.6., extension à la 4ème.
Buts : lutter contre l’exclusion scolaire sans formation, favoriser les motivations par la passion.
Financement : part de la collecte fiscale départementale, participations des syndicats professionnels (mise à disposition d’intervenants).
 

6) Création et développement des Centres de Formation pour Apprentis.
Buts : lutter contre l’exclusion scolaire sans formation, favoriser les motivations par la passion.
Financement : part de la collecte fiscale départementale, participations des syndicats professionnels (mise à disposition d’intervenants).
 

7) Développer l’emploi de santé scolaire (soins, préventions des maladies, notamment sexuellement transmissibles, préventions psychologiques).
But : lutter contre les maladies et leurs coûts par la prévention.
Financement : part de la collecte fiscale départementale, participation des syndicats professionnels de santé (mise à disposition d’intervenants médecins, infirmiers, personnels de laboratoires, …).


8) Création et intégration de réunions thématiques mensuelles portant sur la vie quotidienne et la citoyenneté (type : “Femmes battues”, “Drogues”, “Prévention routière”…),
But : lutter contre ses fléaux de santé et sociaux par la prévention.
Financement : part de la collecte fiscale départementale et participation des associations de prévention, volontaires ou/et bénéficiaires de subventions publiques.
 

9) Participation à toute forme d’enseignement susceptible de maintenir et de développer l’emploi, particulièrement les formations intéressant les ZOnes de Compétitivité EConomiques Orientées (ZO.C.EC.O.).
Buts : maintien ou/et création d’une vie étudiante, maintien et développement du nombre d’entreprises, maintien et développement de l’emploi, maintien et développement du nombre d’habitants, maintien du lien social, maintien du commerce de proximité, maintien de la vie.
Financement : part de la collecte fiscale départementale, subventions régionales et d’Etat.

 
10) Maintien et développement des A.F.P.A., orientant les formations vers le maintien de l’emploi utiles aux habitants du Cher (B.T.P., services, ...) et celles répondant aux ZOnes de Compétitivité EConomiques Orientées (ZO.C.EC.O.).
Buts : maintien ou/et création d’une vie étudiante, maintien et développement du nombre d’entreprises, maintien et développement de l’emploi, maintien et développement du nombre d’habitants, maintien du lien social, maintien du commerce de proximité, maintien de la vie.
Financement : part de la collecte fiscale départementale, subventions régionales et d’Etat.

 
FINANCES ET IMPÔTS.
 

A court terme, l’objectif est le maintien, pour les deux premières années, des taux d’imposition départementaux, puis de les baisser, même symboliquement.

A moyen terme, l’objectif est de placer le département du Cher dans la moyenne des départements en terme d’imposition.

dimanche 13 avril 2014

ENSEIGNEMENT & FORMATION SUPERIEURE



Les élections, quelles qu’elles soient, amènent, surtout depuis l’essor d’internet, un flot continu d’informations aussi diverses que variés, aussi vraies que fausses. Mais là n’est pas mon propos.

Mon propos de ce jour porte sur un renseignement délivré par le site d’Europe 1. Comme beaucoup de médias, il nous donnait les résultats des dernières élections, les faisant précéder, pour chaque municipalité, de cinq informations issues de l’INSEE. J’ai pris pour exemple quatre d’entre elles.

INSEE
VIERZON
BOURGES
ORLEANS
LIMEUX
Population
26 946
66 381
114 167
150
Propriétaires
58,50 %
46,80 %
36,30 %
92,50 %
Chômage
18,90 %
14 %
14 %
2,40 %
Diplômés
13,10 %
25,40 %
33,50 %
23,50 %
Criminalité
4,72 %
4,72 %
7,35 %
4,72 %

J’ai poursuivi ma rapide étude sur plusieurs villes, du Cher comme d’ailleurs, regrettant cependant de ne pas avoir d’information plus précises, soit sur les communautés de communes, soit sur les agglomérations, soit sur les aires d’influences économiques, garantes de plus de pertinence dans mon propos.

L’une de mes conclusions porte sur la corrélation entre le taux de diplômés et le taux de chômage : plus le taux de diplômés est faible, plus le taux de chômage est fort (attention à ne pas confondre le taux de chômage donné par l’INSEE et celui donné par Pôle Emploi : l’objectif de ces deux services n’est pas le même). Il aurait été encore plus intéressant d’avoir ce chiffre en fonction des codes de l’Education Nationale : diplômes de niveau 5 (CAP et BEP), 4 (baccalauréat), 3 (bac +2), …

Quel intérêt pour Vierzon ?

dimanche 3 novembre 2013

QUE RESTE-T-IL ?

Il y a deux ans, revenant de la célébration du 11 novembre au monument aux morts de Vierzon, deux enfants qui faisaient du vélo sur la place de l’Intendance parlaient entre eux sur ce qui venait de se passer, sur la montée des couleurs, sur les saluts militaires et politiques, sur la commémoration d’une date qu’ils ne comprenaient pas. Pour eux, le 11 novembre est un jour férié. Ils venaient juste de comprendre que cela faisait référence à quelque chose. L’un d’entre eux dit à l’autre : “Ça doit être pour une guerre qu’on a perdu”. Une guerre qu’on a perdu… J’ai voulu leur expliquer mais ils étaient déjà partis. Partis pour manger chez eux, regarder un film l’après-midi, parlant d’une guerre de l’autre bout du monde, avec un super-héros capable de transpercer un char avec une flèche, avec des méchants clairement identifiés, des gentils qui le sont tout autant, avec la belle qui se pâme en fin de film dans les bras du héros. Sans oublier le meilleur ami qui meurt dans ses bras au début de l’histoire. Ou alors partis pour jouer à un jeu vidéo où mourir n’est qu’un point perdu sur un tableau, un score…

J’aurai voulu leur dire que s’ils sont vivants aujourd’hui, c’est que leurs arrières-arrières-grand-pères sont revenus de cette boucherie que fût la première guerre mondiale. Ou qu’ils ont su l’éviter. Que leurs arrière-grand-pères ont su tout autant éviter les horreurs de la seconde guerre mondiale. Ou en revenir vivants. Que leurs grand-pères ont su en faire autant avec la guerre d’Indochine, sans Rambo, la guerre d’Algérie, sans… personne. Mais c’est si loin, pour eux… Peut-être l’étudieront-ils un jour, à l’école. Plutôt au lycée. C’est le “programme”, m’a-t-on dit. “En quatrième et avant, on n’étudie pas ça”. J’espère seulement qu’ils iront jusqu’au lycée. Peut-être l’un de leurs aïeuls leur expliquera, s’il le veut. Et qu’ils ouvriront des livres pour en savoir un peu plus. Lire d’autres témoignages. Peut-être que leurs parents les emmèneront visiter les plages du Débarquement, l’ossuaire de Douaumont ou Oradour-sur-Glane. Peut-être qu’ils regarderont juste un film traitant du sujet, comme “La Victoire en chantant”, “Un Long dimanche de fiançailles” ou “Cheval de guerre”, pour ne citer que des films portant sur la première guerre mondiale. Peut-être…

L’enseignement de l’Histoire n’est pas facile, tant de faits s’imbriquant les uns aux autres étant nécessaires, non pour la comprendre mais pour l’appréhender. Mais il est indispensable : on ne peut comprendre le présent, tout au moins essayer de le faire, et, à partir de là, construire l’avenir, sans comprendre le “pourquoi”, sans connaître le passé de notre pays, et plus loin encore, notre passé familial…



vendredi 27 septembre 2013

EDUCATION : LE PROFESSEUR SE BALADE

Lu dans la presse : notre Président de Région, par ailleurs ancien professeur de français, François BONNEAU, était avant-hier, le 25, en visite à Vierzon. Il a notamment baguenaudé du côté du lycée Henri Brisson. Après d’élogieux discours sur la formation professionnelle, fustigeant le choix que font certains élèves pour des formations ayant peu de débouchés en termes d’emploi (la décoration sur porcelaine), en évitant d’autres plus porteuses (la fonderie), il leur a déclaré : “Vous n’avez aucun risque en ayant de l’ambition” (un peu comme quelqu’un que je connais…). Et notre professeur François BONNEAU s’en est retourné, accompagné de son vice-président régional aux sports et maire-adjoint vierzonnais François DUMONT. Mais sans le maire, visiblement occupé ailleurs (ce ne doit pas être important, la visite d’un président de région, par ailleurs décideur pour les lycées, notamment techniques…).

Et pourtant, pourtant… A quoi servait cette visite ? A dynamiser les socialistes locaux ? A resserrer les rangs de la majorité nationale, régionale, départementale, locale ? Ou à vendre encore une partie du lycée technique Henri Brisson, comme il l’a fait pour le Conservatoire de Musique, sous prétexte qu’il est peu utilisé ? Ou pour les trois…

Il est temps que Vierzon se ressaisisse ! Il est temps que nos élus travaillent pour l’avenir de Vierzon ! Il est temps que tout soit fait pour garder nos jeunes (par les écoles, lycée technique en tête), conserver et attirer des entreprises, conserver et créer de l’emploi ! Il est temps de penser à l’avenir de Vierzon !