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dimanche 25 janvier 2015

TU SAIS QUE T’ES DE VIERZON SI T’ES PAS UN MOUTON

Il y a quelques semaines, une page est apparue sur Facebook, visiblement en réaction à une autre, portant ce titre sibyllin. J’y ai adhéré, même si je ne partage pas tous les échanges intervenant sur cette dernière. Mais c’est la démocratie.
 
Sur le titre, tout d’abord : “Tu sais que t’es de Vierzon si t’es pas un mouton”. Au regard des dernières élections, que dis-je ?, au regard de TOUTES les élections vierzonnaises, ce serait plutôt l’inverse : on n’est pas d’accord avec Jean ROUSSEAU mais on vote encore pour lui, on n’est pas d’accord avec Nicolas SANSU mais on vote encore pour lui. En fait, on n’est jamais d’accord avec le pouvoir en place ou avec ses alliés (technique commerciale : pour contrôler sa concurrence, organisons-là) mais, au final, on vote pour lui. Les clairvoyants resteront sur le bord de la route, d’autant que l’on y aidera en jetant dans la mêlée d’éternels opposants comme le F.N. et l’extrême gauche. Et je ne parle pas des révoltés du vote blanc et des abstentionnistes, par paresse, par désabusement ou par indifférence : ils ne votent pas, ILS NE COMPTENT PAS (je vous rappelle que Nicolas SANSU a été nommé député par 14 voix sur 100, si l’on fait le compte).
 

vendredi 19 décembre 2014

DETTE MUNICIPALE

Il y a quelques jours, le 3 décembre 2014 exactement, paraissait un article très intéressant dans notre quotidien local, le Berry Républicain, sur la dette municipale de Bourges et Vierzon. Il est étonnant que les différents partis politiques locaux ne s’en soient pas fait plus l’écho. L’information était connue depuis un moment soit, sur le site du Journal du Net, mais tout de même.
 
Mais avant tout, il serait bon de rappeler quelques notions d’économie politique, pas si éloignée que ça de l’économie d’entreprise.
 

mercredi 12 novembre 2014

CONSEIL MUNICIPAL DU 9 OCTOBRE 2014 : le regard du MoVie

Bon, d’accord, je ne suis (du verbe “suivre”, non “être”) pas toujours la chronologie des évènements mais je ne veux en manquer aucun. Et vous les relater tous, avec un autre regard que celui de la presse.
 

Pour ce conseil (municipal), pris par mes obligations professionnelles, j’ai manqué le discours castriste du maire Nicolas SANSU. Comme ils se ressemblent tous (la baisse des dotations de l’Etat, le Grand Capital qui oppresse le peuple, une sale rumeur qui court sur Vierzon, ... bla-bla-bla), je ne pense pas avoir manqué grand chose. Mais, promis, la prochaine fois, je ferai tout mon possible pour être à l’heure, voire en avance.
 

mardi 7 octobre 2014

L'ECHO DU VIDE

Etrange... La réunion de trois députés, de tendances différentes mais appartenant à même mouvance (un socialiste frondeur incertain de son avenir, un écologiste des beaux quartiers appartenant à l’une des multiples branches d’une idée politique et un communiste bourgeois, tous “de gauche”) se sont réunis à Vierzon hier soir. La presse nous avait prévenus : c’est une réunion ouverte à tous mais fermée à ceux qui ne sont pas de gauche ou reconnus comme tels. Si vous êtes de droite ou du centre, comme moi, passez votre chemin ! Mais il était inutile d’y aller pour savoir ce qui allait se dire : rien. On enfonce des portes ouvertes, on dit que l’on n’est pas d’accord avec le président HOLLANDE mais on marchera à la baguette dès qu’il sifflera la fin de la récréation aux prochaines élections départementales (les ex-cantonales), sauf à prendre le risque de ne pas être élu et de gagner l’oubli. Ou de traverser le désert. Les plus sarcastiques de mes lecteurs me répondront : comment peux-tu le savoir puisque tu n’y étais pas ? Tout simplement parce que certains de mes amis y étaient et ont écouté et que la presse s’en est faite l’écho. Et l’écho du vide est assourdissant de silence... De silences...
 
Permettez-moi de vous replonger dans un passé pas si lointain, lors des dernières élections municipales. Sur la plupart des affiches et tracts du candidat Nicolas SANSU, le nom du Parti Communiste Français était discret, dans certains cas inexistant, privilégiant soit celui des forces de gauche, soit celui du Front de Gauche. Mais ces élections, puis celles des européennes ont sonné le glas de ce parti du passé, aussi démocratique que le F.N. L’expérience MELANCHON tourne court. Et l’on peut prêter beaucoup de défauts à Nicolas SANSU mais il a aussi des qualités. Notamment politiques. Il sait que s’il lie son avenir au P.C.F., il ne peut plus que viser la direction du parti, voire un secrétariat d’Etat si le P.S. l’emporte et que le Front de Gauche se montre fort et docile avec lui. Mais il sait que cela relève de plus en plus de l’utopie. Et comme il est loin d’appartenir aux idéocrates communistes, plutôt aux gauchistes opportunistes, il sait que son avenir peut se jouer dans un nouveau parti plus socialiste que démocratique, misant sur l’éclatement prochain du P.S. entre socio-démocrates d’une part et socio-stalinistes d’autre part.

lundi 26 mai 2014

CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU 5 MAI 2014 : LE REGARD DU MoVie



Les conseils se suivent… et se ressemblent ! 7 pouvoirs. Donc 7 absences. Dont une relevant de la force de frappe de l’opposition “de gauche” : celle de Marie-Claude GRISON.

Comme à l’accoutumée, le Président SANDRIER ouvre le bal avec un discours liminaire de deux sujets, récurrents : les taux d’imposition locaux et la rémunération des élus, sujet populiste s’il en est.
Sur les impôts, pas d’augmentation des taux (merci M. le Président). Mais des bases, si (NDLR). Sur la rémunération des élus, M. le Président rappelle qu’elles sont conformes à la loi (on n’est jamais mieux servi que par soi-même, M. l’ex-député) et que la politique de rémunération des élus est identique à celle adoptée par ses prédécesseurs, celle suivie et mise en place par le socialiste éolien Jean ROUSSEAU (“Il y en a qui proteste, qui revendique et qui conteste, moi je ne fais qu’un seul geste…”). Et pour faire bonne mesure, le Président SANDRIER fait la promotion de son dernier ouvrage (en solde pour caler une armoire normande), fustigeant le “Grand Capital”, et remercie le député SANSU d’avoir fait un don de 35 000 € sur sa cagnotte pour financer les voiries rurales. Probablement en vue des futures élections sénatoriales. Mais ça, c’est sûrement moi qui me trompe… Ou qui médis.

Aujourd’hui, c’est le parisien Franck PIFFAULT qui s’y colle pour répondre au Président SANDRIER et regretter qu’il n’y ait pas de “séminaire d’accueil” des nouveaux élus. “On n’a pas été formé” a-t-il déclaré. Dont acte (ce n’est pas moi qui le dit).
Une précision, qu’il serait bon que la presse locale retienne d’ailleurs, d’autant que les informations sont disponibles librement : Franck PIFFAULT a deux entreprises, ALEAS OPINIONS et FRANCK PIFFAULT EXPERTISE, toutes deux situées à Paris, au 60 rue de Richelieu, dans le deuxième arrondissement. Elles n’emploient aucun salarié et ne publient aucun chiffre. Si la première organise des sondages, l’autre s’est spécialisée dans la formation… des élus ! Vous achetez un séminaire à M. PIFFAULT quand, M. le Président, histoire de remercier votre aile gauche ?

On passe aux votes.

mardi 22 avril 2014

CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU 17 AVRIL 2014 : LE REGARD DU MoVie



On prend les mêmes que la veille, en Conseil Municipal de Vierzon, et on recommence. Avec des élus en moins en provenance de la ville et des élus en plus en provenance de la campagne. Normal.

Appel des présents et déjà un absent chez Nadia ESSAYAN et Jean ROUSSEAU : Franck PIFFAULT. No comment.

Le doyen ouvre la réunion : Jean ROUSSEAU préside. Pas pour longtemps mais il se complait dans ce rôle. Dommage pour lui. Tant mieux pour d’autres ?

Comme en Conseil Municipal mais de manière beaucoup plus allégée et en moins tendue, les hostilités sont ouvertes avec les propos liminaires. Nadia ESSAYAN commence : elle aurait voulu un tour de table. La réunion promettait d’être longue mais si les 46 élus doivent se livrer à cet exercice, on y est encore demain ! L’idée ne paraissait cependant pas mauvaise. Elle le fera. Seule. Si l’on excepte le leader du Front National Bruno BOURDIN.
Que fait Nadia ESSAYAN ? Elle remercie ses électeurs, vierzonnais, et rappelle sa volonté de charte éthique, son comité Théodule, et son soutien à Manuel VALLS. Elle y ajoute sa première demande : moins de vice-présidents. Moins des 9 annoncés. Au passage, la loi en autorise 10 pour notre population, hors vote contraire pouvant en donner plus par simple vote. Une fois encore, si l’idée est bonne, Nadia ESSAYAN la gâche en réclamant une vice-présidence pour son groupe, composé d’elle-même, de son mentor Jean ROUSSEAU, de son conseiller parisien Franck PIFFAULT et de Marie-Claude GRISON. Après cela, comment voulez-vous ne pas penser, si vous êtes extérieur à la politique locale, qu’il y a collusion entre Nadia ESSAYAN et son petit groupe et les communistes de Jean-Claude SANDRIER ?
Les propos de Nadia ESSAYAN seront suivis d’une ode à Jean-Claude SANDRIER interprétée par le maire de Graçay Jean-Pierre CHARLES. On passe au vote.
Nouvelle intervention de Nadia ESSAYAN : qu’en est-il de sa proposition de voter favorablement à toutes les propositions du futur président de la communauté de communes, soit son vote contre un poste de vice-président ? Réponse de l’intéressé : avec qui voulez-vous négocier puisque personne n’est encore élu ? Réponse pertinente puisqu’évidente… sauf en cas de collusion. Ou accord ouvert. Dans l’attente, Jean-Claude SANDRIER lui conseille, hors micro mais de manière suffisamment audible par tous, de s’abstenir…
Finalement, Nadia ESSAYAN et le Front National choisissent de faire ce qu’il y a de pire : ne pas participer au vote ! Ce que le MoVie n’aurait jamais fait. Non seulement nous aurions participé au vote mais nous aurions présenté un candidat, même avec peu de chance d’être élu ! Après, Nadia ESSAYAN, Jean ROUSSEAU et le Front National ont beau jeu de fustiger les abstentionniste !

Les résultats :
> Jean-Claude SANDRIER, ancien député, ancien maire de Bourges et actuel conseiller municipal de Vierzon, est élu président avec 38 voix, 2 blancs et 6 non participations,
> Jean-Marc DUGUET, conseiller municipal de Vierzon, est élu 1er vice-président avec 38 voix et 8 blancs (tiens ? Le FN et Nadia ESSAYAN se décident à voter…),
> Jean-Pierre CHARLES, maire de Graçay, est élu 2ème vice-président avec 34 voix, 11 blancs et 1 vote pour Laurent GEORGES, maire de Saint-Outrille,
> Sylvie SEGRET-DESCOIX, maire- adjointe de Genouilly, est élue 3ème vice-présidente avec 35 voix, 9 blancs, 1 pour Michel LEGENDRE, maire de Genouilly et 1 pour Marie-Claude GRISON, membre du groupe de Nadia ESSAYAN. Au passage, Sylvie SEGRET est LA SEULE FEMME parmi l’exécutif de la Communauté de Communes. Bravo la parité ! Nadia ESSAYAN leur fera la remarque au cours de ses interventions, pas toujours respectueuses à l’égard du président et de ses vice-présidents.
> Salvatore CRINI, conseiller municipal de Vierzon, la copie d’Edouard MARTIN, passant du syndicalisme à la politique, le plus mal élu des vice-présidents, le 4ème, puisqu’il ne comptera que 28 votes, avec 16 blancs, 1 pour Nadia ESSAYAN et 1 pour Jean-Pierre DELOINCE, adjoint au maire de Graçay,
> François DUMON, par ailleurs cumulard en étant également vice-président RÉGIONAL, est élu 5ème vice-président, avec 34 voix, 10 blancs, 1 pour Nadia ESSAYAN et 1 pour Jean-Marc PETIT, maire-adjoint de Nohant-en-Graçay,
> Rached AÏT-SLIMANE, maire-adjoint de Méry-sur-Cher et tout récent ancien président du club de football de l’Eglantine de Vierzon, est élu 6ème vice-président avec 34 voix, 11 blancs et 1 pour Nadia ESSAYAN. Nadia ESSAYAN vote-t-elle pour elle-même ? Nul ne le sait et nul ne peut le savoir mais comme le phénomène va se répéter, elle et son groupe aurait pu suivre le mouvement. Non. Elle ne votera même pas pour elle-même. Ou seule.
> Jean-Claude TOUZELET, le tout juste ancien maire de St-Hilaire-de-Court, est élu 7ème vice-président par 33 votes, 9 blancs, 1 pour Nadia ESSAYAN, 1 pour Laurent GEORGES et 2 pour Alain PAILLERET, maire… de St-Hilaire-de-Court. Comme quoi nul n’est prophète dans son pays.
> Paul PIETU, maire de Thénioux, est élu 8ème vice-président avec 31 voix, 13 blancs, 1 pour Nadia ESSAYAN et 1 pour Jean-Claude TOUZELET,
> Alain LEBRANCHU, maire-adjoint de Saint-Outrille, est élu 9ème vice-président, avec 30 voix, 6 blancs, 6 pour Nadia ESSAYAN (qui s’est présentée), 2 pour Bruno BOURDIN (qui s’est présenté), 1 pour Laurent GEORGES et 1 pour Michel LEGENDRE.
A part le dernier vote, l’absence de choix a rendu ces votes, à bulletins secrets, d’une fadeur triste. Ce que le MoVie n’aurait jamais fait en présentant un candidat.

Les autres votes porteront sur l’élection de trois membres supplémentaires au bureau représentant les trois communes non encore représentées au sein des vice-présidents. Henri LETOURNEAU, maire de Dampierre-en-Graçay, sera élu par 32 voix, avec 10 blancs et les 4 non participations du groupe Nadia ESSAYAN-Jean ROUSSEAU. Vincent FAUCHEUX, maire de St-Georges-sur-la-Prée, sera élu par 30 voix, avec 12 blancs et 4 non participations. Et Jean-Marc PETIT, le seul élu crédité favorable aux idées de gauche version Nadia ESSAYAN sera le troisième, représentant Nohant-en-Graçay, avec 15 voix, 15 blancs et le reste des voix se partageant entre Didier ROUX, habitant de Nohant-en-Graçay non élu au Conseil Communautaire mais présidant en second le club de football de Graçay, Serge PERROCHON, maire de Nohant-en-Graçay, absent ce soir. Et toujours les 4 non participations de Nadia ESSAYAN.

Jean-Claude SANDRIER clôturera ce vote par un discours politique reprenant son dernier livre, voulant peut-être prolonger sa promotion avant les soldes, et se félicitera de l’achat de l’ancien tribunal de Vierzon (à savoir que nous l’avons, contribuables vierzonnais, payé deux fois : au travers de nos impôts nationaux comme tribunal, au travers de nos impôts locaux comme conseil), fustigeant au passage son prédécesseur Max ALBIZZATI, coupable d’avoir logé le Conseil Communautaire dans des “cabanes de chantier” (sic) face à la gare SNCF. Il se félicitera (on est jamais mieux servi que par soi-même) du nouvel office de tourisme (le paquebot dispendieux du centre ville de Vierzon, auteur de lip-dub et vendeur en épicerie), la création de 30 emplois au PATT (pendant la campagne, c’était 75 et en fin de discours, il en sera à 45) et de la difficile entame de la rénovation du B3, classé aux Monuments Historiques par l’ancienne municipalité.

Puis Jean-Claude SANDRIER annoncera l’ordre de route du Conseil Communautaire et ses dates obligatoires :
> Avant fin 2014, les compétences de la Communauté doivent être arrêtées,
> Avant fin 2015, une fiscalité incitative portant sur le traitement des déchets doit avoir été mise en place,
> Avant la mi-2015, les services communaux et communautaires doivent avoir été mutualisés,
> Avant 2017, l’urbanisme doit avoir cessé de relever des communes (ça promet de belles foires d’empoigne !),
> Avant fin 2017, la Communauté de Communes de Vierzon-Sologne-Berry doit avoir disparu… en fusionnant avec une autre. Celle des Rives du Cher et de l’Arnon, si chère au sénateur Rémy POINTEREAU ?
Cela étant, même si je partage et approuve cet échéancier, d’autres élections viendront d’ici là. Et remettrons peut-être en cause les choix politiques d’aujourd’hui.

L’ordre du jour ne présentant plus d’intérêt, je quitte la salle. Bonne journée.

lundi 21 avril 2014

CONSEIL MUNICIPAL DU 16 AVRIL 2014 : LE REGARD DU MoVie


Est-ce parce que l’on n’est pas élu qu’il faut se taire ? Pour ma part, je ne pense pas. La vie politique ne s’arrête pas à une élection, qu’on l’ait gagnée ou qu’on l’ait perdue. D’abord parce que 898 électeurs vierzonnais ont voté pour le MoVie au premier tour des élections municipales de 2014. Ensuite parce que, démocrate, je pense que l’on se doit de donner aux vierzonnais un autre regard sur la vie vierzonnaise que celui que veut donner le Parti Communiste sur sa gestion, l’atone parti socialiste local, le centre-gauche de Nadia ESSAYAN et le nationaliste Vierzon Bleu Marine.

1er conseil municipal après l’élection du maire et de ses adjoints, où Nicolas SANSU nous a joué avant l’annonce le film de Manuel VALLS “On reprend les mêmes et on recommence” : le vote définitif des taux d’imposition locaux. Je dis définitif parce que l’ancien Conseil Municipal en avait déjà débattu.

Pour ouvrir le bal, comme d’habitude, on commence par les propos liminaires, sorte de “café du commerce” où tout le monde échange des propos qui se veulent politiques, pratique qui se fait à Vierzon et dans certaines autres communes de France mais pas partout, notamment, par exemple, à Issoudun.
Mais avant d’évoquer ces changements, permettez-moi de noter une forte présence du public, à majorité constitué de militants communistes (ils sont les mêmes que l’on rencontre dans tous les conseils municipaux vierzonnais auxquels j’ai assisté depuis 2008 et à tous les conseils de quartier : ils sont là pour applaudir, même si c’est interdit, et soutenir leur Grand Timonier local ; c’est beau, la foi) et de quelques démocrates, dont moi.
Sur le banc des élus, déjà une démission dans les rangs de Nadia ESSAYAN et de Jean ROUSSEAU. Et déjà un absent : le parisien Franck PIFFAULT. Les autres “étrangers” à la commune sont là : le berruyer Jean-Claude SANDRIER, la marolingienne Karine CHÊNE et le massayais Frédéric DUPIN. Mais ils ont un attachement “fiscal” à la commune (une boîte aux lettres, une entreprise ou une résidence secondaire…).

jeudi 13 février 2014

CC - BUDGET 2014

S’il ne faut en retenir qu’un, ce sera celui là. De tous les votes qui sont proposés, tant à la Communauté de Communes qu’au Conseil Municipal, celui qu’il ne faut pas manquer est celui du budget primitif de la Communauté (ou de la Ville) : il détermine les autres et définit, avec clairvoyance, qui est de la majorité et qui est de l’opposition. Du moins est-ce ce que j’ai appris du professeur MORILLON. Ainsi, au Conseil Municipal, a-t-il TOUJOURS voté –quand il est présent- CONTRE le budget principal alors que son mentor Jean ROUSSEAU a TOUJOURS voté POUR, le premier se classant dans l’opposition, le second dans la majorité. Ce qui explique la proposition de son prête-nom Nadia ESSAYAN de proposer sa tête de liste à un membre du Parti Socialiste. Heureusement pour le candidat-maire Nicolas SANSU, les élus socialistes locaux trouvent que la soupe est trop bonne ou manquent de courage et préfèrent continuer à servir le café au Parti Communiste. Unique exception à ce que je viens d’écrire : le dernier vote de Jean ROUSSEAU et de ses vassaux. Pour une fois, ils se sont ABSTENUS, refusant de se classer dans la majorité ou dans l’opposition, ce qui en dit long sur leur courage politique. Et leur vision de l’avenir.
Ci-git la démocratie vierzonnaise

Incontestablement, le “héros” malheureux des discours liminaires de ce dernier Conseil Communautaire de la mandature fut le professeur MORILLON. D’autant qu’il a suivi un travers de son métier : lire les textes des autres sans en avoir vérifié le fond.
Ä Son sujet : DSP CARROY, un sujet que son groupe de centre gauche s’est emparé il y a peu,
Ä La forme : l’anaphore. On répète à l’envie un groupe de mots comme un marteau répète les coups pour planter un clou, comme le candidat-président François HOLLANDE l’a fait avec son “Moi, Président…”,
Ä Son auteur : VIERZONITUDE, connaissant tellement son style qu’il agit aujourd’hui comme une signature, même si, ici, le texte a été corrigé.
L’attaque était rondement menée mais ressemblait que trop au dernier carré de la garde napoléonienne à Waterloo : le “merde” de CAMBRONNE avant l’hallali, le panache en moins. Parce que hallali il y a eut : les Rouges ont fait feu de tout bois ! Le président SANDRIER, le vice-président DUGUET et le candidat-maire SANSU. Et les trois en rajouteront le lendemain au cours du Conseil Municipal.
Le résultat sera que, drapé dans son amour-propre meurtri, le professeur MORILLON s’enfermera dans le silence tout au long du dernier Conseil Communautaire de la mandature. Il en fera de même pour le dernier Conseil Municipal suivant.
 

samedi 1 février 2014

CM DU 30 JANVIER 2014 : VOTE DU BUDGET DE LA VILLE POUR 2014

Depuis que je m’intéresse à la politique, j’ai appris cette maxime suivante :
“Qui vote le budget ville (ou de l’Etat) fait partie de la majorité”
Par conséquent, qui ne le vote pas fait partie de l’opposition. Et qui s’abstient fait preuve de lâcheté, faisant soit partie de l’opposition sans vouloir le dire, soit de la majorité sans vouloir le dire.
Pour le MoVie, les choses ont toujours été claires : nous sommes l’opposition. La seule. Au dernier conseil, étonnamment, Lutte Ouvrière nous a rejoint. Ce qui ne signifie pas pour autant que tout est à jeter dans le budget qui nous a été présenté.
 
Ouvrons le débat.
 
Pour une fois, le Conseil Municipal a commencé AVANT : le candidat-maire est venu me voir pour me demander si je comptais faire un discours liminaire, me précisant que si le Conseil s’éternisait, plusieurs personnes (de la majorité) seraient obligées de partir peu après 20 heures afin de pouvoir aller écouter Manu DIBANGO au Théâtre MacNab. Comme quoi l’intérêt municipal à ses limites pour certains… Je lui réponds que cela dépendra de ce qu’il dira.
 
Propos liminaires : le candidat-maire remercie tout le monde de son investissement pendant ces 6 années de mandat, plus particulièrement sa majorité que son opposition. Jean ROUSSEAU en fait de même mais attaque précipitamment les débats sur le budget ville (en fait, le budget principal). Il faut dire qu’il restera bien silencieux par la suite (quand on a peu de cartouches, il vaut mieux les tirer de suite en espérant abattre l’adversaire que de se lancer dans une guerre d’usure). Régis ROBIN poursuivra, entamant son éternelle chanson contre le “Grand Capital” et le gouvernement socialiste “de droite” (selon le grand Timonier local). A ceux-ci répondront Philippe FOURNIÉ, 1er socialiste, surtout à l’égard du professeur d’histoire d’extrême gauche, et Marie-Hélène BODIN, 2ème socialiste (ou inversement), surtout à l’égard de l’instituteur radical-socialiste tendance “Éole”. Puis suivra la meilleure intervention (quand les gens sont bons, il faut savoir le dire), à mon sens, du vice-président en sursis de la Communauté de Communes, Jean-Marc DUGUET, répondant à l’attaque peu éclairée du professeur d’histoire de centre-gauche Frédéric MORILLON, très en verve la veille, bien qu’en retard, sur le dossier DSP-CARROY, et surtout mal informé (et je sais de quoi je parle). Je reviendrai dans de prochains articles sur le Conseil Communautaire de la veille, celui du 29 janvier 2014. Jean-Marc DUGUET a attaqué méthodiquement, utilisant la même technique dialectique (les textes seraient-ils du même auteur ?), le bilan économique de l’Ancienne Majorité. Avec quelques erreurs (CARO n’existe plus depuis un moment) mais avec des éléments chiffrés. 2-0 pour la Majorité contre leurs alliés PRG-MoDem. Le professeur ne répondra pas : K.O. debout au second round. Circulez, y’a rien à voir…

jeudi 9 janvier 2014

SOUS-PREFECTURE ET SERVICE (AU) PUBLIC II

Il est des moments où je préfèrerai avoir tort, où je préfèrerai me tromper… Malheureusement, les faits me donnent raison.
 
En septembre, je signai un article sur ce même blog sur la disparition future de la sous-préfecture de Vierzon, créée sous le premier président socialiste de la cinquième république et probablement fermée sous le second président socialiste de cette même république. Moins de quatre semaines plus tard, ayant adressé un courrier au Berry Républicain, il reprenait mon article dans ses colonnes. Evidemment, le candidat-maire Nicolas SANSU me répondait par le même moyen, dès le lendemain, contestant mes propos. A peine plus de trois mois après, nous apprenons que la sous-préfecture, sous occupée, va céder une partie de ses locaux à l’Inspection Académique de l’Education Nationale. A terme, ce même service ou un autre reprendra le reste des locaux. Comme pour les commerces, on comble un vide en en créant un autre ailleurs. Une page se tourne, avec la complicité, tout au moins la passivité, du candidat-maire.
 

Une fois encore, permettez-moi de m’interroger et surtout d’interroger les élus de l’exécutif : quelle Société voulez-vous nous réserver ? Une Société dénuée de contacts humains, réduit à des relations par internet ou téléphoniques, vous précisant que la minute vous sera facturée 0,5 € ? Une Société centralisée sur les grands centres de population, au départ Bourges, puis Orléans, demain Paris, après-demain, par sous-traitance, au Maroc ou au Bangladesh ? Personne ne m’enlèvera que mon premier souci politique est l’économie. Mais quand l’économie se conjugue avec l’emploi ! Sans cela, ce n’est qu’un exercice de style que je laisse aux experts-comptables, aux technocrates et autre pseudos spécialistes médiatiques. Bref, à ceux qui nous conduisent dans le mur au pas de charge en croyant bien faire. Supprimer la sous-préfecture de Vierzon, c’est supprimer des emplois, à tout le moins les délocaliser. En outre, à vouloir supprimer les services (au) publics de proximité, c’est transformer la campagne, au mieux, en camp d’attraction, de détente, au pire en désert. Personnellement, ce n’est pas ce que je veux.
 

Vivement mars 2014. Et plus loin encore !

lundi 16 décembre 2013

TOUS DES VENDUS !

Depuis que j’ai l’âge de raison, j’ai toujours entendu ces sempiternels jugements : “Les politiques, c’est tous des vendus !”, “La politique, c’est magouille et compagnie” et “La politique, c’est une affaire de spécialistes”. Si, parfois, j’ai hurlé avec les loups, souvent sur le coup de la colère, surtout après quelques verres, je n’ai jamais pensé une seule fois que ces trois phrases soient vraies.
 
Un peu d’histoire personnelle.
 
J’ai 47 ans. Je suis né à Bourges d’un père carrossier et d’une mère secrétaire, issus tous deux d’un milieu ouvrier, dans une famille française comme tant d’autres, se partageant entre communistes et gaullistes. Mais relevant plus souvent des seconds que des premiers.
 
J’ai suivi des études jusqu’à un baccalauréat de comptable, pour la maîtrise des chiffres et des comptes, et jusqu’à un B.T.S. de commercial, pour la créativité et la volonté. Scolairement, j’ai connu l’école publique et l’école privée, me partageant entre échecs (deux redoublements) et réussites.

jeudi 12 décembre 2013

CC - DU TOUT UN PEU

Le MoVie est-il une force d’opposition ? Oui, oui, OUI ! Et en plus, elle joue son rôle.
 
Ce qui n’empêche que nous ne sommes pas contre tout, loin de là.
 
Ainsi, voici nos votes :
● 13/231 : pas de vote mais des remarques sur la réhabilitation du clos et du couvert du B3 (cf. article “CC – Ilot B3 : implantation d’un bowling”.
● 13/232 : pas de vote.
● 13/233 et 13/234 : vote favorable.
● 13/235 : abstention (sur la désignation d’un membre titulaire et d’un membre suppléant au programme Leader du Syndicat mixte du Pays de Vierzon).
● 13/236 : vote favorable.
● 13/237 : vote contre, surtout pour le coût supplémentaire de l’Office de Tourisme, avec 23 000 € de désamiantage “non prévu”…
● 13/238 et 13/239 : abstention. Par principe, lorsque nous ne votons pas le budget initial, nous nous abstenons sur les DM, les “Décisions Modificatives” qui suivent. Le plus souvent, le budget initial fait apparaître une grosse dépense que l’on sait tous improbable et les DM font état d’économies. Le plus souvent fausses puisque les dépenses étaient improbables. Et si, par hasard, elles étaient en augmentation, ce serait forcément de la faute de l’Etat. Ou de la conjoncture économique. Ou d’une promesse non tenue (cf. les 400 000 € “promis” à M. Jean-Pierre CHARLES).
● 13/240 : cf. article “CC – Débat d’orientations budgétaires pour le budget 2014”.
● 13/241 : cf. article “CC – Ilot B3 : implantation d’un bowling”.
● 13/242 : cf. article “CC – Attribution d’une subvention exceptionnelle à C2S SERVICES”.
● 13/243 à 13/250 : vote favorable.
● 13/251 : vote favorable, même si je m’étonne que la Communauté de Communes paie 3 293 € pour une erreur qu’un de nos intervenants, par ailleurs rémunérés par nos soins, ait faite (fouille de 3 parcelles de terre qui ne devaient pas l’être).
● 13/252 à 13/263 : vote favorable.
● 13/264 : vote favorable. Notons cependant que si chaque structure touristique de notre Communauté nous demande une telle convention, non chiffrée (NDLR : une opération conjointe de communication entre l’Office de Tourisme et le National Palace), cela risque de nous coûter très cher…
● 13/265 à 13/268 : vote favorable.
 
Vivement mars 2014.

mercredi 11 décembre 2013

CC - ATTRIBUTION D'UNE SUBVENTION EXCEPTIONNELLE A C2S SERVICES

Encore !!! Oui, c’est la même réflexion que j’ai eue ! Entre la Communauté de Communes de Vierzon Sologne Berry et la Ville de Vierzon, on ne compte plus les subventions “exceptionnelles” et les subventions “normales”. En deux ans, nous dépassons allègrement les 100 000 €. Pour une association d’insertion aux marchés préservés par décret d’état, avec des marchés publics de la Communauté de Communes et de la Ville qui lui ont été alloués selon des modalités que j’aimerai bien pouvoir étudier et faire étudier par des spécialistes (le temps viendra), le MoVie ne pouvait que voter contre.
 
A signaler que nous ne remettons pas en cause cette structure, juste sa gestion. Et j’assume mes dires.
 
Vivement mars 2014.

mardi 10 décembre 2013

CC - ILOT B3 : IMPLANTATION D'UN BOWLING

Ça y est ! Le Président SANDRIER a signé le compromis de bail commercial entre la Communauté de Communes de Vierzon Sologne Berry et la S.A.R.L. L’ENVOL, entreprise créée pour exploiter le bowling 12 pistes de Vierzon et ses 3 emplois. Cela nous rapportera, sur 3 ans, 120 000 €. Si tout va bien. Pour 2 300 m². Soit entre 13,04 et 21,73 € de location du m² par an. A mettre en parallèle au 165 € du m² loué en centre ville de Vierzon. Les commerçants vierzonnais apprécieront le cadeau.
 
Une autre comparaison ? Les travaux de réhabilitation auront coûté à la Communauté de Communes la somme de 3 192 271,60 € hors taxes. Achat du lieu non compris. Mis en rapport, il faudra presque… 80 ans pour uniquement rentrer dans nos fonds ! Je sais bien que nous devons absolument faire quelque chose du site B3 mais je suis de plus en plus réservé sur l’intérêt d’une telle opération, tant pour nous que pour L’ENVOL. Ce qui nous a conduit, Frédérique GODARD et moi-même, à nous abstenir, tout comme Régis ROBIN. Frédéric MORILLON a, pour sa part, voté contre, refusant de s’expliquer en public malgré l’invitation pressante et légitime de Jean-Claude SANDRIER.
 
A ce vote, j’ai ajouté que le MoVie avait voté pour la rénovation du clos et du couvert du B3 mais que la pose d’huisseries et la construction d’une mezzanine et d’un mur intérieurs n’ont rien à voir avec le clos et le couvert. Face à la levée de bouclier de Jean-Marc DUGUET et de Nicolas SANSU, il m’a fallu rappeler à ces deux élus que, en terme de bâtiment, le clos est caractérisé par le gros œuvre, soit en majorité les travaux de maçonnerie, et le couvert par la charpente et la couverture. La réalisation d’éléments propres à la création d’un magasin ou d’un… bowling n’entre pas dans ces définitions. S’il en avait ainsi, nous n’aurions jamais voté cet investissement : il n’appartient pas à une collectivité publique de se substituer à un investissement privé. Ou alors nous le faisons totalement et, dans ce cas, le bowling devient un service public. Comme une piscine municipale. Mais c’est un autre choix. Politique.

Vivement mars 2014.
 
 
 
 

lundi 9 décembre 2013

CC - DEBAT D'ORIENTATIONS BUDGETAIRES POUR LE BUDGET DE 2014

Que voilà un intéressant exercice qui se renouvelle chaque année pour chaque institution élective : le débat d’orientations budgétaires pour l’année suivante. Un exercice étonnant : on débat d’abord mais on ne vote pas puis, un ou deux, voire trois mois plus tard, on vote. L’étonnant est que, parfois, ce qui est voté peut être très éloigné de ce qui a été débattu. Le débat a-t-il permis que les décideurs en place repensent leur copie, surtout sur l’impulsion de leur opposition ? On peut l’espérer. Du moins je l’espère, démocrate que je suis. Mais ça reste à prouver.
 
L’exercice de fin de mandat est d’autant plus intéressant qu’il décide d’un budget que l’équipe en place au moment de son vote ne devra peut-être pas mettre en œuvre. Ce que j’espère. En clair, l’équipe communiste (les deux socialistes ne comptant que pour du beurre : une ne voit que par le président en place, même contre son propre parti, l’autre étant curieusement absent et se définit comme non politiquement classé) décide d’un budget pour une équipe qui ne sera peut-être plus communiste.
 

Le débat commence avec un discours liminaire à la réunion du président en sursis SANDRIER –en sursis parce que combattu par son opposition et préparé à une retraite contrainte par ses propres “amis”-, suivi d’un autre discours pour ouvrir le point 13/240 portant sur le débat d’orientations budgétaires pour 2014. Je vous fais grâce des discours de M. SANDRIER que vous pourrez retrouver rapidement en ligne si les services administratifs de la Communauté de Communes Vierzon-Sologne-Berry font bien leur travail, si encore on le leur permet, mais il me parait important d’y adjoindre mes interventions. D’autant que, peut-être parce que nous étions à Thénioux, elles n’étaient pas enregistrées.

mercredi 4 décembre 2013

DISCOURS DU 28 NOVEMBRE 2013

Nous avons choisi de ne vous présenter aujourd’hui que deux sujets de notre programme. La présentation de ce dernier nous nécessiterait plus de temps. Surtout si, du fait des échanges, nous amendons celui-ci d’idées qui pourraient survenir, d’idées supplémentaires qui nous paraitraient, à tous, des plus intéressantes. Et pas forcément pour un prix exorbitant, voire peut-être moins cher que ce qui existe aujourd’hui.

 
J’en veux pour preuve, suite à une discussion que j’ai eu hier (NDLR : le 27, lors d’une rencontre imprévue au Conseil de Quartier de Bourgneuf), en discutant, sur mon idée de revalorisation des métiers manuels, des savoir-faire du lycée Henri Brisson : la création d’un CFA, Centre de Formation des Apprentis, qu’on appelle cela CFA ou autrement. Nous avons besoin, en France, de diplômés mais aussi de travailleurs manuels capables de passer de l’idée à la réalisation. Certaines personnes me diront que ce n’est pas de l’initiative d’un maire. Ah bon ? Un maire ne peut rien faire ? Juste gérer l’état civil, ramasser les crottes de chien, tondre les pelouses des parcs municipaux ? Un maire n’a peut être plus autant de pouvoirs qu’auparavant mais il peut encore beaucoup. A tout le moins pousser les instances départementales, gérant les collèges, et les instances régionales, gérant les lycées, à agir, à faire ce qu’il faut pour Vierzon n’ont seulement ne meure pas mais se développe. Et vous pouvez compter sur moi, sur nous, pour faire ce qu’il faut.

mardi 26 novembre 2013

L'HONNÊTETE EST-ELLE UN VILAIN DEFAUT ?

En politique, être franc, droit et honnête ne serait-il pas souhaitable ? Je suis en droit de le penser. Ainsi, suite à l’article concernant une initiative du MoVie parue dans le Berry Républicain de ce jour, j’ai eu droit à quelques réactions que je classerai dans deux familles distinctes :

1) De quoi se mêle le MoVie en interpellant le Ministre du redressement Productif Arnaud MONTEBOURG ? N’aurait-il pas mieux fait d’interpeller le président de la Communauté de Communes ? Et la critique vient de personnes qui nous reprochaient, auparavant, une certaine passivité… Sauf que nous, que j’ai personnellement interpellé le président SANDRIER sur le sujet (et pas seulement lui). Mais en dehors des médias et en dehors de tout formalisme précis. De plus, étant sans aucun pouvoir et souvent sans aucune information bien qu’étant élus mais de l’opposition, autant dire que la majorité n’a que faire de nos questions et autres avis. Alors il ne nous reste qu’un seul pouvoir ou réputé tel : les médias. C’est pourquoi j’ai adressé le courrier envoyé à Arnaud MONTEBOURG au Berry Républicain et à différents journaux nationaux. Dans l’espoir qu’une solution acceptable par tous et pour tous soit trouvée pour D.S.P. (CARROY) et Vierzon. Et peu importe que je sois élu ou pas en mars 2014 : la disparition d’une entreprise et des emplois afférents à Vierzon transcende cette question.

2) Stéphane MOUSSET, moi-même, annonce que s’il est élu maire, il briguera le poste de Président de la Communauté de Communes et abandonnera le premier. Entendons-nous bien : je ne peux pas critiquer le maire et son cumul des mandats, nuisant à la bonne exécution de ses tâches, et faire de même si je suis élu ! Et, une fois encore, ce sont ceux (un seul en fait) qui lui reprochent le plus ce cumul des mandats qui me reprochent mon honnêteté ! Elle est un peu forte, celle-là ! Je rétablis la vérité : si je suis élu maire, je briguerai la présidence de la Communauté de Communes puisque c’est surtout à ce niveau que l’on peut le mieux agir pour l’emploi et, dans une moindre mesure, sur la fiscalité. Par la suite, si je suis élu (je vous rappelle que c’est l’ensemble des élus de la Communauté de Communes qui élit le Président, qu’il ne s’agit pas d’un suffrage direct), je transmettrai dans un délai raisonnable restant à fixer la fonction de maire, avec l’accord de mon équipe, afin de me consacrer entièrement aux habitants de Vierzon et de sa région. Cette révélation est peut-être maladroite mais elle a le mérite d’être honnête.

Vivement mars 2014.

mardi 19 novembre 2013

CONSEIL DE QUARTIER DE VIERZON NORD : TOUT LE MONDE IL EST BEAU, TOUT LE MONDE IL EST GENTIL

C’est merveilleux ! Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Après un Conseil de Quartier plus chahuté en centre ville, Nicolas SANSU, en campagne mais sans le dire, est parti diriger le Conseil de Quartier de Vierzon Nord le 18 novembre au soir, salle Paul Langevin.


Comme hors d’œuvre, le maire, entouré d’une multitude d’élus de sa majorité (Jill GAUCHER, Karine CHÊNE, Franck MICHOUX, entre autres) a présenté les différents aménagements urbains réalisés et à venir. Notamment le rond-point MOUSSET, au croisement de l’avenue du 8 mai 1945, de la rue du Mouton et de la route de Puits Berteau. Pardonnez-moi de m’en attribuer la paternité mais, il y a un peu plus d’un an, j’en avais demandé la réalisation lors d’un conseil municipal, lors de la création de celui de la rue Jules Verne et de l’avenue du 8 mai 1945, autant rendre à César ce qui revient à César.

Le plat de résistance sera plus frugal, avec une ode au maire interprétée par la co-présidente du conseil Mme Nicole BOURDIN. Tout va bien. J’imagine que Nicolas SANSU s’est senti rassuré, après s’être fait chahuté lors des précédents conseils de quartier. J’imagine que c’est même pour cela qu’il était venu accompagné d’élus de sa majorité, de ses assistants Toufik et Mounir et… de trois policiers municipaux !

En guise de fromage, voire de dessert, quelques questions. Très amicales. Sauf, peut-être, celle d’un des participants sur la “venue de touristes subventionnés” (la fameuse rumeur des 600 Roms, transformés en habitants du 93 pour le contexte). Auquel Nicolas SANSU a promis de répondre par une plainte. Contre X… Ou W…

Bref, un charmant goûter d’enfants…

Vivement mars 2014.

mardi 12 novembre 2013

PROGRAMME : SERVICES AU PUBLIC

Administration générale :
Ä Recentrer la municipalité sur ses services régaliens,
Ä Audit permanent des services municipaux, surtout ceux tournés vers le grand public,
Ä Décentralisation des services publics sur la ville (un par quartier : Bourgneuf, les Forges, St-Martin, Nord),
Ä Rationalisation des services publics non régaliens (eau, assainissement, éclairage public, restauration municipale, parkings, parcs des expositions, traitement des ordures ménagères, …) en municipalisant, démunicipalisant, renégociant les contrats, … : le meilleur service pour le moindre frais.
 
Administration du personnel municipal :
Ä Responsabiliser les élus face à leur(s) service(s),
Ä Réorganiser la pyramide hiérarchique des services,
Ä Mise en place d'une gestion optimale des ressources humaines : la bonne personne au bon poste, dans le respect de ses compétences, de ses aspirations et des attentes des vierzonnais et de leurs élus.
 
Sécurité :
Ä Renforcer les services de secours à la personne
Ä Mettre en place une politique de sécurité active,
Ä Mettre en place de la vidéo protection dans le centre ville et autour des zones sensibles, plus généralement partout où cela sera nécessaire,
Ä Recentrer les missions de la police municipale vers une police de proximité 24/24 h.
Ä Politique de la tolérance 0 face aux incivilités et aux agressions des personnes âgées.
 
Transports publics :
Ä Penser les transports publics en collaboration avec les entreprises
Ä Mise en place de services de transport gratuits entre des parkings gratuits et les lieux de commerce de Vierzon, les principales usines vierzonnaise et les collèges et lycées de la ville, en fonction des principaux horaires de chacun,
Ä Création d’un parking gratuit et gardé zone au Vieux Domaine.
 
Ä Création d’une aire d’accueil définitive des gens du voyage au Vieux Domaine.
 
Vivement mars 2014.