Au premier regard, rien ne diffère des deux précédents... Les mêmes élus, les mêmes absents (rousseauistes, frontistes et socialistes)... Mais le maire a du lire les blogs qui le dérangent : le public compte toujours des communistes mais il a pris soin de prendre ceux du cru. Puis, il annonce l’arrivée prochaine d’une guest star : Marie-Hélène BODIN, première des socialistes vierzonnais. Elle arrivera. En retard mais elle arrivera. Et prendra sa place à la gauche du maire pour... ne rien dire ! Mais montrer que les socialistes vierzonnais ont un grand coeur et pardonnent au petit Nicolas ses attaques, ses perfidies, ses votes hostiles à François HOLLANDE. Cela étant, Marie-Hélène BODIN est la seule socialiste présente. Mais est-elle encore socialiste ? Ne pourrait-elle pas un jour figurer dans ce futur parti né de la prochaine scission du Parti Socialiste ?
jeudi 13 novembre 2014
mercredi 12 novembre 2014
CONSEIL MUNICIPAL DU 9 OCTOBRE 2014 : le regard du MoVie
Bon, d’accord, je ne suis (du verbe “suivre”, non “être”) pas toujours la chronologie des évènements mais je ne veux en manquer aucun. Et vous les relater tous, avec un autre regard que celui de la presse.
Pour ce conseil (municipal), pris par mes obligations professionnelles, j’ai manqué le discours castriste du maire Nicolas SANSU. Comme ils se ressemblent tous (la baisse des dotations de l’Etat, le Grand Capital qui oppresse le peuple, une sale rumeur qui court sur Vierzon, ... bla-bla-bla), je ne pense pas avoir manqué grand chose. Mais, promis, la prochaine fois, je ferai tout mon possible pour être à l’heure, voire en avance.
dimanche 9 novembre 2014
REBELLION AUX FORGES III : “J’écris à qui je veux”. Moi aussi.
Pour conclure mon dernier article
relatif à l’organisation des “Assises de
la citoyenneté”, avant même qu’elles ne commencent et fassent constater que
cette bonne idée
est en train de devenir une farce, une farce qui se retourne contre
son auteur, le maire lui-même (cf. mon article “Les Assises de la citoyenneté
du centre ville : le regard du MoVie”), je le concluais par ma volonté de
porter plainte si j’avais la preuve de son irrespect des textes légaux, qu’il
s’était livré à un abus de biens sociaux,
même si le terme est différent quand il s’agit d’un élu. Celle-ci n’a pas
manqué de me parvenir le jour même. Le 3 novembre dernier, je rédigeai ma
plainte, plutôt comme citoyen que président du MoVie, et l’adressai le
lendemain à notre nouvelle préfète, conformément à la procédure légale quand un
maire outrepasse son pouvoir. Je suis d’autant plus satisfait de l’avoir fait
quand j’ai lu la réponse que Nicolas SANSU a faite dans la presse à l’intention
de l’opposition rousseauiste : “J’écris à qui je veux”. Oui, Monsieur le Maire, vous écrivez à qui
vous voulez mais pas avec l’argent de la Municipalité, avec l’argent de TOUS
LES VIERZONNAIS quand vous troquez votre écharpe de maire pour prendre la couronne
de chef de parti. Que nous soyons nationalistes, républicains, démocrates,
rousseauistes, socialistes, communistes ou trotskystes, nous attendons que le maire de Vierzon soit le maire de TOUS LES
VIERZONNAIS, pas des seuls communistes. Aujourd’hui, Nicolas SANSU ne l’est
pas. Il n’agit pas comme tel et les dernières réunions de quartier le prouvent
(forte présence de communistes peu motivés, absence des élus socialistes, une
assemblée houleuse lors des assises du centre ville).
Ma plainte trouvera-t-elle un
écho ? Sera-t-elle traitée ? Nicolas SANSU attend beaucoup de notre
nouvelle préfète pour calmer les commerçants et habitants du centre ville, moi
j’attends qu’elle fasse son travail, à commencer par rappeler au maire ses
droits et devoirs. La suite dira si je suis entendu, espérant qu’elle ne
classera pas ma plainte “sans suite”.
Comme je l’écris dans mon
courrier, je ne pense pas que l’invitation épistolaire du maire aux 150 ou 200
communistes vierzonnais, pour la plupart plus à jour de cotisation si j’en
crois mes deux informateurs, ait eut un coût supérieur à 500 €. Mais c’est un
principe d’équité et de démocratie. J’en demande aujourd’hui le remboursement
au maire.
Nicolas SANSU a le droit d’écrire à qui il veut. J’en ai le devoir.
vendredi 7 novembre 2014
LES ASSISES DE LA CITOYENNETE DU CENTRE VILLE : le regard du MoVie.
![]() |
| Centre ville et Bois d'Yèvre |
On change de lieu mais on garde les mêmes acteurs : le Maire Nicolas SANSU et sa garde rapprochée. Soit Karine CHÊNE, Fabien BERNAGOUT, Franck MICHOUX, Elizabeth HOVASSE-PRELY, Gérard MASSICARD, Solange MION mais pas un seul socialiste. Comme hier soir à Chaillot. Et tous ont une excuse : une grand-mère sur le gaz ou une casserole à l’hôpital. Ou l’inverse. Curieux... Dans la salle, le public est presque le même que la veille (j’y retrouve les mêmes membres de l’autocar du Parti Communiste), sauf que les rousseauistes et le F.N. n’ont pas daigné venir. D’un autre côté, on connait déjà la pièce qui va se jouer : les recettes de la Ville, en baisse à cause de l’Etat socialiste, les dépenses, croissantes, les méchants banquiers, le Grand Capital... Puis de nouveau haro sur “la rumeur”... La pièce est plus longue que la veille de 5 minutes. C’est peut-être cela qui fait qu’une dame du public se lève pour prendre la parole. Mais, ça, Nicolas STALI... euh... SANSU n’aime pas ! Il la reprend pour la conclusion de son intervention.
La dame prend la parole et attaque : la soirée promet d’être chaude et elle le sera !
jeudi 6 novembre 2014
LES ASSISES DE LA CITOYENNETE DE CHAILLOT : le regard du MoVie
Le grand show du maire Nicolas
SANSU commence ce mercredi 5 novembre par un quartier de Vierzon qui lui est
acquis, bien qu’il soit peu à peu grignoté par le F.N. : celui de
Chaillot. Malgré la lettre qu’il a illégalement
adressée avec l’argent de la municipalité aux seuls membres du Parti
Communiste, de son parti, il n’a pas fait recette : seul une quarantaine
de personnes sont présentes. Sur la quarantaine, une parti de l’autocar du
Parti Communiste, quelques salariés de la mairie et de la communauté de
communes (Claude AZAM, Régis LAGAUTRIÈRE, ...), histoire d’avoir un public
acquis, Jean ROUSSEAU et sa doublure et un membre du F.N., par ailleurs
conseiller municipal.
Fils de professeur, Nicolas SANSU
présente le budget de la Ville. Tout d’abord les recettes, approchant les 42
M€, en provenance de la fiscalité directe pour 30%, de la Communauté de
Communes pour 20% (c’est encore nous mais par des moyens indirects), de l’eau
(RéaVie, encore nous ; le budget de l’eau serait de près de 5 M€), des
services de la Ville facturés aux utilisateurs, l’eau et ces derniers
représentant 20% des recettes, et de l’Etat et de ses fameuses dotations. Sauf
qu’elles sont en baisse, que la réforme des rythmes scolaires coûte à la Ville
près de 250 000 € par an et que ces dotations vont baisser de près de
600 000 € l’année prochaine. Le maire crie à l’injustice, s’en prend au
Gouvernement socialiste, aux banques, qui font des milliards de bénéfices, ...
En fait, à tout le monde mais pas à lui. Son auditoire communiste acquiesce
tout en se révoltant sur les impôts. A mon sens, ces braves gens doivent avoir
du mal à se regarder dans la glace chaque matin : comment demander à
l’Etat de maintenir ses dotations, de refuser toute mesure d’économie et ne pas
vouloir accepter une hausse des impôts ? Ah ! Le maire a LA
solution : faire payer les banques, les riches, les... Sans donner de nom,
évidemment. Une odeur fétide du populisme d’avant-guerre (celle de 39-45) me
vient au nez quand il parle ainsi, un peu comme quand les nazis voyaient dans
les juifs la source de tous les maux. Avant
de s’en prendre à autrui, M. SANSU, faudrait-il que vous soyez vertueux vous
même. On a
besoin de préserver notre avenir en assurant notre présent : une saine
gestion s’impose. L’Etat s’y emploie et va forcer les collectivités
locales à en faire autant. Et ça, nous le savions tous avant les dernières
élections municipales, vous encore plus que moi ! Il expose ensuite les
dépenses pour lesquelles je reviendrai dans un prochain article.
samedi 1 novembre 2014
REBELLION AUX FORGES II
Quand j’ai écrit, il y a quelques
jours, un article sur le mouvement des habitants des Forges et la manipulation médiatique des conseils de
quartier de Vierzon par Nicolas SANSU, je n’imaginais pas qu’il allait, lui-même,
me donner une plus éclatante preuve de cette dernière par une lettre envoyée de
la mairie, lettre à entête faisant foi parue sur le site de Vierzonitude,
demandant à tous les membres du Parti Communiste Français de Vierzon de s’y
rendre ! Ce n’est plus un autocar, c’est plusieurs que le maire
réclame !
Je ne sais pas s’il faut rire ou
pleurer de la farce grotesque que donne Nicolas SANSU à cette parodie de
démocratie locale qu’il a fait des conseils de quartier mais ce qui est
certain, c’est que si je récupère un original de la lettre qu’il a adressé aux
membres du PCF avec les deniers de TOUS les vierzonnais, je n’hésiterai pas à
saisir les tribunaux.
mardi 28 octobre 2014
REBELLION AUX FORGES
Jeudi 23 octobre 2014, le pigiste
du Berry Républicain et chantre du Parti Communiste et du maire de Vierzon
Nicolas SANSU, André RODIER, a encore frappé. Cette fois-ci, avec son style
inimitable de la vierge effarouchée qui s’indigne des réactions animales que
son attitude racoleuse a pu et a cherché à créer, il s’en prend à la pétition
des habitants des Forges réclamant plus de sécurité routière et plus de
sécurité tout court (les cambriolages...). Comment ? Ces faquins osent
s’élever contre les actes et la pensée visionnaire de notre Grand
Timonier ? Qu’on ré-ouvre les goulags, les mines de sel ! Il en
profite au passage pour envoyer un sérieux uppercut au Conseil de Quartier des
Forges, coupable de n’avoir pas su prévenir cette “rébellion”. Un petit séjour
dans un camp de rééducation lui fera le plus grand bien... (au Conseil de
Quartier).
Avec un peu plus de sérieux, je
crois que M. RODIER devrait fréquenter les
conseils de quartier. A l’origine, l’idée est bonne, bien que peu démocratique.
Dès son élection de 2007, Nicolas SANSU a mis en place ces conseils, soucieux
d’asseoir sa communication. Pour ce faire, il a appelé la population à se
réunir sur le sujet, a divisé la ville en quartiers qui n’ont pas tous à voir
entre eux (exemple : le centre ville avec le Bois d’Yèvre) et y a nommé un
ou plusieurs représentants sous couvert d’une élection aux seuls présents, à
main levée. Sauf que, quand vous y assistez, aidé de vieux vierzonnais, vous
vous apercevez vite qu’un conseil de quartier est presque identique à la
cellule de quartier locale du Parti Communiste, quelques socialistes et un ou
deux démocrates ou républicains, tendance Jean ROUSSEAU, en plus, pour la
forme. Et la communication si, par hasard, un journaliste remarquerait ce
subterfuge grossier. Certains d’entre vous me diront que j’exagère. Bien :
je les invite à se rendre aux prochains conseils pour juger par eux mêmes.
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